Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Novembre 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Liens

Recherche

Jeudi 30 novembre 2006

Quelle belle surprise ! Après plusieurs jours de suspense insoutenable, de vrais-fausses déclarations, Monsieur Nicolas Sarkozy, vice-premier ministre de l'Intérieur nous annonce qu'il est candidat. Alléluia !

Manque de pot pour lui, c'est Libération qui s'est chargé de l'effet de surprise en publiant avant l'heure, l'entretien qu'il a accordé à six quotidiens de la presse régionale - remarque, pour les habitants de l'Isère : ce boulimique de l'info s'est fait l'économie de s'entetenir avec le Dauphiné libéré ! Nicolas Sarkozy nous promettait une surprise ? Tu parles !

A propos de son annonce, un de ses proches, le député Dominique Paillé avait déclaré : "Jacques Chirac avait choisi lui aussi la presse régionale pour annoncer sa candidature en 1994. En employant la même méthode que lui, Nicolas Sarkozy a peut-être choisi la voie du succès. En tous cas, c'est de bon augure." Laissez-moi rire ! Sarkozy ne fait que brasser du vent, tente de rendre évenementiel, une annonce qui est attendue depuis novembre 2003 et faire à montrer qu'il est au-dessus de tout intérêt partisan en se mettant dans la peau du rassembleur.

Mascarde ! Et je n'ai pas peur de le dire. L'homme n'est pas dénoué de contradictions et elles sont nombreuses. En visitant le site internet du Monde, certains internautes affirmaient qu'il était plus clair que Ségolène Royal dans ses idées. Cela reste à démontrer : un temps, il parle de rupture, un autre temps, il se pose en une stature de rassembleur. De plus, il ose parler de "rupture tranquille" plagiant ainsi François Mitterrand qui avait fait sa campagne présidentielle de 1981 sur le thème de la "Force tranquille". Sarkozy, nouvel adepte du mitterrandisme? On rêve là !

Nicolas Sarkozy cherche à faire diversion suite à la désignation sans faille de Ségolène Royal qui elle propose un véritable projet et qui pratique réellement la politique autrement. Le président de l'UMP reste quelque peu flou et semble vouloir moucher le "débat" au combien démocratique à venir au sein de son parti. Vous le savez, la copie ne voudra en rien l'original. Sarkozy sait de toute façon qu'il sortira gagnant des débats et qu'il aura le soutien de ses groupies, le 14 janvier prochain. Les débats à venir ne sont là que pour la forme et qu'il soit mauvais ou bon, il sera investi.

Sarkozy nous fait une déclaration ambigue : est-il candidat à la candidature UMP ou candidat tout court ? Si c'est la seconde hypothèse, il est clair qu'il fera en sorte de noyer le débat tout en sauvant les apparences : un débat pour la forme, en clair.

Sarkozy cherche à montrer qu'il constitue une véritable rupture. Mais alors, comment se fait-il qu'il soit très chiraquien dans sa démarche présidentielle ? De fait, cela compte énormément !  Sarko déteste Chirac, cela ne l'empêche pas d'utiliser les mêmes méthodes pour nous séduire. La candidature de Sarkozy reste un non-évènement, et ce qu'il propose d'ailleurs. Certains attendent le débat avec impatience ? Hé ben, moi aussi ! Comme cela, nous verrons bien que le président de l'UMP ne fait que brasser du vent depuis trop longtemps et qu'il reste le roi de la contradiction à croire qu'il soit franchement schizophrène. Un peu comme Chirac. Comme quoi, Chirac et Sarkozy sont les meilleurs ennemis du monde. Le ministre de l'Intérieur s'est voulu novateur ? Il n'a été et ne sera que chiraquien dans la méthode et, à ce titre, la France a déjà donné - et moi aussi - donc Sarkozy : non merci !

par Gilles publié dans : Actualité politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 29 novembre 2006

Casse-tête. C'est le moins que l'on puisse dire à propos de Nicolas Sarkozy. Autrement dit : comment faire plus fort que son adversaire, Ségolène Royal, inconstestablement désignée candidate des socialistes à la présidentielles par les militants ?

C'est un véritable casse-tête, surtout lorsque tout le monde sait - depuis un fameux soir de novembre 2003 dans la feu émission d'Olivier Mazerolle, "100 minutes pour convaincre" - que Nicolas Sarkozy y pense tous les matins et pas seulement quand il se rasait.

En tout cas, il ne cesse d'y penser plaçant ainsi toute sa politique sécuritaire et aggressive au seul profit  : le sien. Il désteste Chirac ? C'est évident, ce qui ne l'empêche pas de s'inspirer de ses méthodes notamment en ce qui concerne son annonce de candidature. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, je vais vous rafraîchir la mémoire, bien volontiers.

En décembre 1994, Jacques Chirac, alors candidat à la présidentielle avait déclaré sa candidature  - c'est à l'époque, sa troisième tentative -  dans le journal régional "La Voix du Nord". Effet garanti, puisque l'annonce se fait dans un quotidien régional - donc, proche du peuple - et qu'elle succite l'intérêt.

Seulement voilà ! Nicolas Sarkozy oublie un point important : à cette époque, les analystes politiques de l'époque s'interrogeaient sur la candidature de Chirac à l'Elysée d'autant plus que le premier ministre de l'époque, Edouard Balladur, était bien pressenti pour être le candidat de la droite républicaine. Là, tout le monde sait que le petit Nicolas veut être candidat, ce n'est un secret pour personne. Tout le monde sait qu'il sait qu'il sera investi par son fan-club, l'UMP et tout le monde sait qu'il souhaite rester au gouvernement et à la tête de l'UMP durant la campagne - histoire de mieux contrôler le parti.

Alors oui ! Nicolas Sarkozy nous promet une surprise - ça tombe bien, j'aime bien les surprises ! Histoire de mieux manipuler l'opinion ? De dire, qu'il a reçu le soutien de telle ou telle personnalité ? On pourrait tout imaginer mais on ne ferait que perdre notre temps. Attendons jeudi et la fameuse surprise !

Oui, Sarkozy pourrait surprendre, mais je ne serais pas étonné tant qu'il doit toujours en rajouter pour se faire bien voir. Nicolas Sarkozy est le champion de la manipulation et charge à nous, militants socialistes et autres citoyens, de nous en méfier. Une chose est sûre : Sarkozy doit résoudre un véritable casse-tête car il n'avait pas tout simplement prévu deux paramètres :

1) la désignation de Ségolène Royal. Le PS a fait en sorte que notre candidat soit élu de façon nette et transparente. Aussi, c'est une manière tout à fait originale et inédite de se déclarer à la candidature pour la présidentielle, bien loin des pesanteurs classiques. Ségolène Royal est quelque peu l'anti-Jospin et l'anti-Balladur dans sa manière de procéder puisque sa candidature est validée par le soutien des socialistes et d'une dynamique qui s'est créée incontestablement suite à sa désignation.

2) le réveil des chiraquiens. Je devrais dire, la déclaration de guerre des Chiraquiens. Je ne serai pas surpris que les héritiers de Chirac tireront à boulets rouges contre le président de l'UMP, histoire de le décrébiliser. Aussi, Sarkozy veut montrer qu'il veut être le candidat de tous les Français, reprenant ainsi cette conception gaullienne de la présidentielle : "la rencontre d'un homme avec le peuple"

Sauf que voilà : notre candidate a été porté par les militants socialistes, ce qui lui donne une légitimité sans nuances. La position de Ségolène Royal met ainsi le ministre de l'Intérieur dans l'embarras et dans une contradiction proche de la schizophrénie : autrement dit, comment incarner "La France d'après" alors qu'on est numéro deux d'un gouvernement - et de surcroît, président du parti majoritaire -  qui n'a fait qu'aggraver notre situation ? En gros, "élisez-moi, et je  vous montrerai le Nicolas nouveau" On croit rêver !

L'homme est ambitieux mais n'est pas dénué de contradictions. Les modalités de sa candidature n'en sont qu'un parfait exemple. Attendons jeudi et cette fameuse surprise !

par Gilles publié dans : Actualité politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 29 novembre 2006

Le 23 octobre dernier, je vous avais parlé de la gauche de la gauche - à ce titre, j'ai eu droit à un commentaire plutôt enflamé d'une sympathisante de cette gauche anti-libérale qui, à mon sens, n'avait pas eu l'air d'avoir apprécié la critique, enfin passons - en me demandant bien où dans quelle direction elle se dirigeait. De retour de vacances, je me pose toujours la même question et surtout, je me demande ce qu'elle veut concrètement.

 Clémentine Autain et José, le 6 novembre au Mans, tous deux candidats à la candidature.

J'ai attentivement écouté les candidats à la candidature dont Clémentine Autain, adjointe au maire de Paris et apparenté PCF. Mais franchement que veut cette gauche anti-libérale ? On est en droit de se poser la question tant que les attitudes des uns et des autres semblent quelques peu ambigües. A ce titre, on peut décerner une motion spéciale à Olivier Besencenot, porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Si j'ai bien compris, la LCR se met dans cette logique unitaire de la gauche anti-libérale. Ce qui n'empêche pas pour autant, le porte-parole de la LCR de faire campagne afin d'obtenir les promesses de parrainages d'élus indispensables pour s'inscrire dans la course à l'Elysée. 

Alors, Besencenot : candidat à la candidature ou candidat tout court ? On n'en sait trop rien tant qu'il cultive l'ambiguité. Pour autant, j'ai été assez mécontent d'entendre de sa part - c'était dans l'émission de Michel Denisot, le Grand Journal de Canal +, la semaine dernière - qu'il voulait bien participer à une dynamique de gauche anti-libérale à la condition que cela ne mène pas à l'avenir à un accord de gouvernement avec le PS. Autrement dit, la gauche anti-libérale n'est bonne qu'a jouer les trublions et rien de plus ! Voilà pourquoi, je ne peux que me sentir mal à l'aise par rapport à cette gauche anti-libérale : elle dit vouloir s'opposer de front au libéralisme. Cependant, certaines personnes qui s'en réclament, tel Olivier Besencenot, font l'erreur - délibérée - d'amalgamer libéralisme et PS. On se moque du monde à la fin ! Cette gauche anti-libérale ne pourra prendre son essor si elle passe son temps à cogner sur le PS et donc à se tromper d'adversaire. Car hormis, une opposition frontale au libéralisme, je n'ai pas l'impression qu'elle aspire à vouloir prendre des décisions et cela m'agace au plus haut point.

 Olivier Besencenot en compagnie d'Alain Krivine.

 L'attitude de Besencenot est claire : la candidature de gauche anti-libérale ne doit avoir que pour but de jouer les trublions, rien de plus ! Dès lors, cela empêche toute possibilité d'accord entre le PCF et le PS, ce que recherche Besencenot. Si ce dernier devait être le candidat de cette gauche anti-libérale, il me semble bien difficile que ce dernier adopte une attitude visant à la conciliation avec le PS, attitude que peuvent avoir sans difficulté les communistes et même José Bové - notamment face à la droite. Je n'ai rien contre le fait que cette gauche anti-libérale puisse exprimer sa voix. Pour autant, il s'agit de commenter l'action gouvernementale et non celui des socialistes - pour la simple raison qui ne sont même pas au pouvoir ! 

Olivier Besencenot se trompe et semble s'entêter. Reste à savoir la stratégie qu'il va adopter et c'est cela qui inquiète les autres candidats à la candidature. Cela montre également que le poids des partis à l'origine de cette candidature est loin d'être mineur. Aussi, je suis impatient de connaître la suite et de savoir qui sortira bien du lot entre Besencenot, Autain, Buffet, Bové, etc. 

par Gilles publié dans : Actualité politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 29 novembre 2006

Une petite précision :

Cet article devait être publié le 15 novembre. Néanmoins, la campagne interne au PS et ma vie personnelle ont fait que j'ai reporté la publication. Qui plus est, il me fallait effectuer des recherches complémentaires afin d'être exact et précis dans mes propos - du moins, je l'espère - sur ce, bonne lecture !

Gilles

Pendant ce temps, à l'UMP, on prépare les législatives - ben oui, puisqu'on considère que la présidentielle est déjà dans la poche, à entendre les militants sarkozystes ! (RIRES). Rue de la Boétie [siège de l'UMP à Paris] donc, on prépare les législatives. Je n'évoquerai pas le fait que l'UMP envoit au casse-pipe la majeure partie de ses 30% de femmes investies à la députation dans des circonsprictions difficiles, je n'insisterai pas non plus que l'UMP ne respecte pas la loi sur la parité - alors que son président avait juré haut et fort qu'il se fixait cet objectif pour 2007. Non, là, je vais m'attacher à un cas local. A ce cas, bien particulier.

Je vous présente un ancien golden boy de la politique : Alain Carignon. Maire de Grenoble entre 1983 et 1995, et ministre délégué à la Communication dans le gouvernement Balladur entre autres, tout semblait promis à Carignon avant sa condamnation, il y a quelques années, pour corruption passive, ce qui il lui a coûté 4 ans ferme. Bon, je ne suis pas sadique donc je ne vais insister sur ce dossier. Toujours est-il que si je suis de bonne humeur, il sera peut-être utile - un jour, qui sait ! - de vous rappeler cette affaire, en particulier si certains d'entre vous sont originaires de Grenoble ou des environs.

Ayant purgé sa peine, Alain Carignon revient sur la scène politique grenobloise avec pour premier objectif : récupérer son siège de député qu'il avait délaissé en 1993 à son suppléant Richard Cazenave. Hors, il semble bien que ce dernier ait refusé de céder sa place, s'opposant ainsi à ce "fait du prince". Résultat des courses : Cazenave a été remercié par la Commission nationale d'Investiture de l'UMP qui ne l'a pas confirmé comme candidat sortant au profit de Carignon dont le simple mérite fut de faire adhérer 10 000 Isérois à l'UMP. Si c'est comme cela que l'UMP explique la méritocratie, cela promet !

Vous l'aurez remarqué, cette affaire date de plusieurs semaines et si je ne l'évoque que maintenant c'est que tout simplement, j'étais accaparé par la campagne interne du PS. Toujours est-il que le cas Carignon ne manque pas d'intérêt, tant qu'il faut s'interroger sur ses motivations.

Le calcul est simple mais aussi terriblement cynique de la part de l'UMP Isère : Alain Carignon emporte la première circonscription de l'Isère, c'est l'espérence de ravir au socialiste Michel Destot, la mairie de Grenoble. C'est tout bénéfice pour Carignon qui espère ainsi récupérer son fauteil de maire après sa descente politique aux enfers. En revanche, si il perd les législatives, son leadership au sein de l'UMP Isère sera tout simplement remis en question et il pourra dire adieu à ses prétentions.

L'UMP agit par pur calcul et par pur cynisme, convaincue que la circonscription lui est toute acquise. C'est se moquer des électeurs ! D'ailleurs, Richard Cazenave, le lèsé dans cette affaire, ne lâche pas l'affaire et compte bien se représenter contre Carignon. Nicolas Sarkozy nous avait promis la magie du rassemblement, on en a une belle illustration à Grenoble ! (RIRES)

Là, où l'UMP agit par cynisme et par calcul politique, la candidate socialiste se présente avec un vrai projet pour la 1ère circonscription. Geneviève Fioraso - 3ème adjoint au Maire de Grenoble et 1ère vice-présidente de la Métro - s'inscrit dans une logique d'apporter un autre vision de la politique pour les Grenoblois et les habitants de la 1ère circonscription. Sa connaissance de Grenoble et du terrain ne me font que convaincre qu'elle est la mieux à même de ravir cette circonscription. J'ai eu plusieurs fois l'occasion de la rencontrer et son dynamisme m'a convaincu d'autant plus qu'elle possède un atout majeur. Le soutien des socialistes rassemblés derrière son combat face à une droite qui agit par cynisme et qui se moque des électeurs. Sur la photo que j'ai sélectionné, Alain Carignon semble sourire, voire rire. Rira bien qui rira le dernier !

PS : je vous invite d'ores et déjà à vous connecter sur le blog de Geneviève en cliquant sur l'adresse suivante : http://blog.genevieve-fioraso.fr

  

Geneviève Fioraso, 3ème adjoint au Maire de Grenoble, 1ère vice-présidente à la Métro et candidate socialiste dans la 1ère circonscription de l'Isère [Grenoble 1,2,4 -, La Tronche, Meylan, Corenc, Le Sappay en Chartreuse, Biviers, Montbonnot, St Ismier, St Nazaire Les Eymes, Bernin]

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 27 novembre 2006

Epilogue. Après deux mois d'une campagne intense et inédite, Ségolène Royal a été investie hier soir à la Mutualité à Paris, lors d'une conférence d'investiture. Cela n'était qu'une formalité puisque les 1300 congressites n'avaient que pour seule et unique tâche : valider le vote des 218 000 militants qui ont investi l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes et députée des Deux-Sèvres.


 


Ségolène Royal, en compagnie du président PS Belge francophone, Elio di Rupo.


Que voulez-vous que je vous dise hormis que la partie commence maintenant ? De fait, il me semble que j'ai tout dit, au lendemain de sa victoire. Elle a désormais toutes les clés pour mener sa campagne et à ce titre, elle a appelé tous les membres du parti à la soutenir dans son combat, rendant ainsi hommage à ses anciens adversaires, Dominique Strauss-Khan et Laurent Fabius qui se sont exprimés à l'occasion. Motion spéciale également à Jean-Pierre Baylet, le président du Parti Radical de Gauche (PRG) qui m'a étonné - dans le bon sens - lors de son discours. Il a, à ce titre, rappelé que son parti soutenait Ségolène Royal, devenant ainsi la candidate commun des socialistes et des radicaux.


De fait, une page s'est tournée et elle est lourde de symbole. En effet, Lionel Jospin, fut le grand absent du congrès de la Mutualité. C'est symbolique puisque le PS et les militants ont tourné cette page de notre histoire et en écrivent une autre. Celle d'un élan, d'un nouvel élan. A nous de diffuser cet élan, de l'impulser et de nous nous montrer décisif dans ce débat tant attendu mais difficile face à une droite décomplexée et très ambigue au point d'être menaçante à mon sens. Notre candidate l'a rappellé, la campagne ne sera de tout repos. Mais ce qui peut constituer notre victoire, c'est justement un comportement et une attitude collective autour de notre candidate. Cette attitude sera d'autant plus simple à adpoter puisqu'elle a été désignée sans appel. Je vous le rappelle, tout le monde à sa place au PS, militants actuels comme futurs. Aussi, n'hésitez pas à franchir le pas de l'adhésion si vous souhaitez mener ce campagne à nos côtés. C'est par de petits ruisseaux qu'on fait de grandes rivières, comme le dit l'adage. La campagne commence maintenant et pour vous en convaincre voici l'intégralité de son discours d'investiture prononcé hier.


 






par Gilles publié dans : Dossier spécial "PS : investiture 2007"
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus