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Lundi 20 novembre 2006

Comme le dit l'adage : "Petit à petit, l'oiseau fait son nid" et c'est le cas pour mon blog.

Aussi, je vous propose une nouvelle rubrique consacrée à ma vie militante. De fait, il est bien beau de me présenter comme un militant socialiste et mettre un lien pour que vous adhériez au PS, toujours est-il qu'il me semble nécessaire de montrer ma vie de militant. En effet, une ville comme Grenoble est passionnante à vivre politiquement notamment à quelques temps d'échéances politiques majeures. Pour autant, je n'oublie pas ma ville de naissance, Bondy. Pour y avoir milité durant trois ans et dans un lointain passé, exercé la fonction de président du conseil municipal des jeunes, j'aimerais vous faire partager l'environnement dans lequel j'ai évolué jusqu'à tout récemment.

C'est dans une vie militante et des vies locales que je vous invite à découvrir à travers l'évocation de réunions, de mes activités au PS, et de diverses rencontres. Exceptionnellement, je ne vous propose pas dans l'immédiat un article. Il est tout simplement en préparation puisqu'à l'occasion de mon prochain à séjour à Bondy justement, j'irai assister au premier Parlement des Banlieues qui se réunira le 25 novembre prochain en compagnie de, Karim Zéribi, président de l'association "Agir pour la citoyenneté", Gilbert Roger, maire de la ville et 1er vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis et de... Ségolène Royal, députée, présidente de la région Poitou-Charentes et candidate du PS à la prochaine présidentielle.

Voilà, et bien entendu, je ne manquerai de vous informer sur cet événement citoyen majeur.

Gilles

PS : vous pouvez, d'ores et déjà, consulter le programme de la réunion sur le site de Gilbert Roger - www.gilbert-roger.fr - ou ultérieurement sur blog.

                                                                               

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
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Samedi 18 novembre 2006

C'est par un bref propos que notre ancien Premier ministre - et camarade - Lionel Jospin a déclaré son soutien à Ségolène Royal, sur son blog aujourd'hui. "La réponse va de soi" puisque Ségolène Royal a été désignée de façon très nette par les adhérents du PS. Elle est", par conséquent, "la candidate de tous les socialistes" a-t-il déclaré à cet effet.

L'ancien Premier ministre, Lionel Jospin

Il est clair que la position de l'ancien Premier ministre allait de soi. De fait, Lionel Jospin n'avait pas d'autres solutions que de soutenir une Ségolène investie de façon claire et nette par les 218 000 militants que compte le PS. Le soutien de Lionel Jospin est quelque peu formel en réalité, je dirais même logique. Comme tout autre militant et cadre du parti, il ne fait que prendre acte du verdict des urnes et se range donc derrière notre candidate.

Seulement, il serait dommage que Lionel Jospin ne se contente que d'un soutien formel et de convenance. En effet, je considère qu'il a un rôle à jouer à l'intérieur du PS et que son expérience ainsi que sa manière de voir ne pourront qu'être bénéfiques pour notre candidate. D'ailleurs, Ségolène Royal s'est félicité de ce soutien le déclarant même "précieux".

Moi-même, je ne peux que me féliciter de l'apport de Jospin, ce dernier se montrant en homme d'Etat responsable et en grand socialiste même si, il faut le reconnaître, son appel à Ségolène manque quelque peu de chaleur. Une chose est sûre néanmoins : c'est que l'apport de Lionel est le bienvenu et qu'il nous sera bien utile dans la bataille que nous allons livrer face à une droite qui ne fera pas de cadeaux. C'est aussi le signe que notre mouvement s'inscrit dans une logique de rassemblement et d'unité. Cela est essentiel et cela démontre toute la légitimité de notre candidate. Un PS uni et renforcé : cela ne peut qu'être qu'une bonne nouvelle. Mais attention ! Nous avons devant nous six mois devant nous et charge pour Ségolène Royal, elle utilise ce laps de temps à bon escient et qui plus est, cette dynamique du rassemblement doit désormais dépasser le seul PS pour atteindre - je l'espère - l'ensemble de la gauche républicaine. C'est notre objectif, condition non négligeable pour pouvoir l'emporter au printemps prochain.

par Gilles publié dans : Dossier spécial "PS : investiture 2007"
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Vendredi 17 novembre 2006

Je ne sais pas par où commencer pour souligner cette victoire sans appel de Ségolène Royal à l'intérieur du PS. Avec une participation record des militants (82%), l'actuelle députée des Deux-Sèvres s'est finalement imposée dès le 1er tour de scrutin, hier soir, avec 60,2% des voix contre 21% pour Dominique Strauss-Khan et 18% pour Laurent Fabius.

 Ségolène Royal, au lendemain de sa victoire, à Melle (79) où elle est députée. C'est une victoire royale et sans appel puisque, pour être franc avec vous, je m'attendais à un résultat plus serré. De fait, l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes s'est montré stratégique. Elle porte désormais une importante mission mais aussi une lourde charge : celle de nous mener à la victoire finale le 6 mai 2007. Pour autant, elle a encore du chemin à faire et devra se montrer encore plus ferme face à une droite sarkozyste qui n'hésitera pas à tirer à boulets rouges sur elle. Mais qu'a cela ne tienne, celle qui a appelé au rassemblement sait qu'elle pourra compter sur les soutiens à l'intérieur du parti mais aussi en dehors.

Dominique Strauss-Khan et Laurent Fabius ont loin d'avoir démérité, notamment DSK qui a montré toute sa motivation et je pense qu'en l'absence de Ségolène Royal, il aurait fait l'unaminité pour être notre représentant à la présidentielle. Fort de de ses 20%, DSK a une carte à jouer et devra se montrer indispensable si nous voulons l'emporter. La victoire en 2007 ne peut complément se jouer avec un retrait de DSK et je pense très sincèrement qu'il se mettra dans une dynamique de rassemblement autour de notre candidate et de notre projet.

De fait, cette désignation fait honneur au PS. Le parti innove, non parce que c'est une femme qui nous représente mais tout simplement parce qu'il a mis en avant une procédure de désignation interne inédite dans notre pays. J'entends quelques échos ici ou là concernant notre campagne interne et les gens se sont intéressés et ont pu comparer les idées des trois ex-candidats à la candidature. Le PS a montré une transparence et a débattu en profondeur, ce dont je ne peux être que fier. Charge désormais pour Ségolène Royal d'assurer ce rassemblement si nécessaire à notre parti et de maintenir cet élan populaire qui s'est construit autour d'elle durant des mois (afin aussi de faire taire certaines mauvaises langues)

L'investiture de Ségolène Royal est un défi pour les socialistes notamment vis à vis des sceptiques convaincus que l'actuelle députée des Deux-Sèvres n'est qu'un phénomène purement médiatique et sans idées. Désormais à elle de montrer - mais également à nous, militants - que Ségolène Royal n'est en rien une bulle politico-médiatique prête à exploser à tout moment ! A nous de mener campagne et de défendre à coeur notre projet, nos idées ! Certains pensent que la toute nouvelle candidate du PS prendra ses libertés avec le projet. Au contraire ! Ségolène Royal - si elle espère rassembler - devra être la candidate du projet et rien d'autre.

Vous l'aurez compris, nous avons un "devoir de victoire" et mon premier devoir est de me ranger derrière celle qui est sortie du lot. Autrement dit, Ségolène Royal est notre candidate et charge à nous de l'aider pour la mener à la victoire au printemps prochain. Nous ne pouvons pas décevoir les Français qui aspirent à un changement ! Un vrai changement et non celui de Sarkozy qui n'est qu'une véritable chimère !

Tout commence maintenant ! Désormais, en route pour la victoire !

par Gilles publié dans : Dossier spécial "PS : investiture 2007"
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Jeudi 16 novembre 2006

Sur mon précédant blog, j'avais évoqué le premier tour de la présidentielle en République Démocratique du Congo et de ses principaux enjeux. Maintenant, évoquons les défis.

 Joseph Kabila, président élu de la RDC. Au terme d'un long processus électoral, émaillé par des affrontements entre supporters des deux principaux candidats, le chef de l'Etat sortant, Joseph Kabila, a été démocratiquement élu à la tête du Congo-Kinshassa [autre appelation de la RDC, par opposition au Congo-Brazaville] face à son adversaire et vice-président, Jean-Pierre Memba. L'élection démocratique de Kabila ne me surprend pas et fait de lui, à 35 ans,  le plus jeune chef d'Etat du continent africain. Cette vicotire est avant tout, celle de la démocratie. Pour autant, elle a valeur de défi pour la RDC tant que le pays est loin de connaître une véritable stabilité. Durant l'entre deux tours - le premier tour ayant eu le 29 juillet dernier et le second, deux mois plus tard - les partisans de Kabila et de Memba se sont affrontés, souvent physiquement, notamment à Kinshassa, la capitale et même les résultats désormais connus, les tensions restent vives, les partisans de Memba parlant d'un "hold-up électoral". A ce titre  Jospeh Kabila s'est déclaré comme étant le président de tous les Congolais, et ce dans un contexte où ses adversaires n'ont pas hésité à utiliser la fibre nationaliste, tentant ainsi de remettre en cause, la "Congolité" du président sortant et faisant diffuser la rumeur qu'il était d'origine rwandaise.

 

Jean-Pierre Memba, lors d'un meeting avec ses partisans. Il a déclaré qu'il "n'acceptera pas un hold-up électoral visant à voler au peuple congolais sa victoire" (www.lemonde.fr)

La RDC reste encore marquée par dix années de chaos politique, conséquence terrible de la fin de règne de l'ancien dictateur, Joseph Mobutu - arrivé au pouvoir au bénéfice d'un coup d'Etat en 1961 contre le père de l'indépendance congolaise, le Premier ministre de l'époque, Patrice Lubumba - et des années "Laurent Désiré Kabila", père du président élu, assassiné en 2001. A cela, il faut également rappeler les tensions internationales entre la RDC et ses plus proches voisins, ce qui eut un impact sur la situation intérieure. Le président élu devra, de toute façon, tendre la main avec ses adversaires d'hier afin de relever la RDC.

La situation en RDC concerne également le continent africain, du moins je l'espère. En effet, il est utile de rappeler que l'ex-Zaïre occupe une position centrale sur le continent africain de par son positionnement géographique et du potentiel économique qu'il possède. Je ne suis pas devin et tout reste imprévisible. Néanmoins, un redressement de la RDC ne peut être que bénéfique au revèlement général de tout le continent africain. La RDC reste au carrefour des nombreux tourments qui ont secoué l'Afrique des Grands Lacs (RDC, Rwanda, Ouganda, Burundi) et il paraît essentiel squ'elle réussise sa transition. Un président français - encore en exercice ! - avait outrageusement déclaré, il y a quelques années : "La démocratie est un luxe pour les pays africains". Non, monsieur Chirac ! La démocratie n'est pas un luxe, encore faut-il qu'on laisse à l'Afrique carte blanche pour se relever, les talents ne manquent pas !

Un partisan de Joseph Kabila qui fête la victoire du président sortant (www.jeuneafrique.com)

 

FICHE :

 

Nom : République Démocratique du Congo (ou Congo-Kinshassa ou encore ex-Zaïre)

 

Superficie : 2 345 000 km²

 

Population : 60 millions d'habitants

 

Langues : français (officielle), lingala, swahili, tchiluba, kikongo

 

Capitale : Kinshassa

 

Ville majeure : Lumbumbashi

 

ELECTIONS :

Le second tour s'est déroulé le 29 octobre dernier, mais les résultats ne sont connus que depuis hier. Le président sortant, Joseph Kabila, a été élu avec près de 58% des voix contre son adversaire, le vice-président Jean-Pierre Memba, élu avec 42% des voix, la participation électorale étant de 65%. Cette élection marque une étape décisive dans le processus démocratique dans un pays marqué par dix années de guerre civile.

 

NB : si vous souhaitez consulter mon article consacré au premier tour de l'élection cliquez ici

par Gilles publié dans : International
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Mercredi 15 novembre 2006

Jour "J" moins 1 ! Entre nous, j'aurais pu attendre le 16 pour écrire cet article. Mais bon, on est désormais à quelques heures du scrutin, d'un scrutin décisif pour mon parti et comme le chante si bien Jean-Louis Aubert :"Voilà, c'est fini !" Au terme d'un mois et demi de campagne passionnante, c'est désormais l'heure du choix et quoi qu'il arrive, le vainqueur sera le Parti socialiste. En effet, il sort de cette campagne interne renforcé et assure ainsi à notre futur champion une légitimité. Contrairement à ce que peuvent penser des cadres de l'UMP, notre candidat sortira de notre consultation interne renforcé et soutenu par les 218 000 militants que nous sommes. Il y a environ deux semaines, j'ai entendu la porte-parole de l'UMP, Valérie Pécresse, dire que le débat interne de notre parti était un échec. Je n'y crois pas une seconde. (Bon, en même temps, vous me direz que c'est facile que je dise cela que je suis militant socialiste !) Pour avoir suivi les débats en section, à la télévision, dans la presse, j'ai trouvé le PS exemplaire et ses candidats à la candidature en grande forme, déterminés dans leur volonté de convaincre. A moins de 24 heures du choix capital, il est d'ailleurs bon de mesurer les forces et les faiblesses de chacun - car, qui sait, derrière l'internaute qui lit mon blog se cache peût-être le militant socialiste qui ne sait pas encore pour qui il va voter ! (RIRES). Petit tableau, donc.

SEGOLENE ROYAL :

 Ségolène Royal en compagnie d'Arnaud Montebourg, lors de la fête de la Rose de Frangy en Bresse en août 2006. On pensait que la présidente de la région Poitou-Charentes allait montrer l'étendue de sa médiocrité, de son inexperience, etc. Tu parles ! Bien au contraire, elle s'est montré en présidentiable crédible. Bien sûr, elle lui reste du chemin à parcourir d'ici mai prochain surtout si elle est investie par les militants. Pour autant, certains n'hésitent pas à donner chère de leur peau en pronostiquant dans les semaines à venir une dégringolade de l'actuelle députée des Deux-Sèvres. En effet, comme je l'ai dit toujours dit, Ségolène Royal peut aussi bien nous faire gagner que nous amener à la défaite. Tout dépendra en fait de la campagne à mener, cette fois contre la Droite. Ségolène Royal doit montrer qu'elle peut prendre des coups et être capable d'en asséner car sur ce point que les choses peuvent jouer en sa faveur ou non. Notre défi de socialistes sera de maintenir l'élan populaire construit autour d'elle au fil des mois, si elle est investie. Aussi, Ségolène Royal a de bonnes raisons d'espérer forte d'une campagne qui l'a certes, un peu abîmée, mais au bout du compte, l'a quelque peu renforcée. Mais ce n'est sans compter sur la motivation d'un DSK qui peut créer la surprise au delà même de ses espérences.

DOMINIQUE STRAUSS-KHAN :

 Et si c'était finalement lui qui créerait la surprise non pas en provoquant un second tour mais en étant investi dès le 1er, demain soir ? DSK a montré toute sa motivation et sa détermination. Durant la campagne interne, il a eu un souci de clarté et tout comme Ségolène Royal d'ailleurs, il a montré son attachement à la construction européenne et à la question turque. DSK s'est quelque peu transcendé dans ses discours et prises de positions faisant ainsi figure de candidat coriace. Une investiture de DSK serait le signe d'un bouleversement majeur. A ce titre, il pourrait, tout comme Ségolène Royal, - qu'on a toujours tendance à sous-estimer - être un candidat sérieux et redoutable face à la droite sarkozyte. Qui plus est, il recueille une bonne image parmi les jeunes du PS. DSK me manque pas d'atouts et il a su les mettre à profit durant la campagne interne, réduisant ainsi son retard par rapport à Ségolène Royal même si cette dernière reste à un niveau élevé. Si DSK est investi, il pourrait en quelque sorte, changer la donne face à la droite. Il espère être investi au 2nd tour, prévu le 23 novembre. Pour autant, rien n'interdit qu'il soit investi dès le premier. Un tel scénario montrerait qu'il a su frapper fort et se montrer légitime à l'intérieur du PS. Dès lors, il aura pour tâche de rassembler autour de lui et poursuivre la voie sur laquelle il s'est lancé. En effet, si sa ligne "sociale-démocrate" lui tient à coeur et qu'il a su l'expliquer, il devra se montrer rassembleur notamment envers les milieux populaires. Néanmoins, il a un atout : il est député du Val d'Oise depuis 1988 et premier adjoint au maire de Sarcelles.

LAURENT FABIUS :

 Autant être honnête avec vous dès le départ, il me semble peu probable que Laurent Fabius réussisse à être investi par les militants. Pour autant, l'ancien Premier ministre a eu le souci de placer sa campagne interne clairement à gauche du parti, suivant quelque peu la stratégie de François Mitterrand en 1981. J'ai dit qu'il est peu probable que Fabius soit investi par les militants. Peu probable mais pas impossible pour autant. De fait, tout dépendra si il a réussi à convaincre. Une investiture Fabius aurait l'avantage d'avoir une connexion assurée avec la gauche de la gauche. De plus, Laurent Fabius est souvent sous-estimé. N'oublions pas qu'il a des talents d'orateur et qu'il sait aller jusqu'au bout des choses. Pour autant, il devra se conformer à la ligne qu'il a adopté en cas d'investiture et surtout, se réconcilier avec les socialistes et les Français.

 

Vous l'avez compris, j'aurai à faire, demain, un choix qui est loin d'être évident mais au bout du compte, le destin de notre candidature socialiste ne se jouera pas tellement sur la personne qui portera nos couleurs même si cela y contribue beaucoup. Il est, à mon sens, essentiel que notre candidat soit élu dès le premier tour afin qu'il puisse bénéficier d'une légitimité sans faille Néanmoins, et quoi qu'il arrive, notre candidat(e) aura l'avantage d'avoir été désigné au terme d'un débat interne qui fait ainsi honneur à ma formation. Plus les jours passent et plus je me dis que je n'ai jamais été autant si fier d'être socialiste depuis le jour de mon adhésion, le 18 octobre 2003. Au lendemain du vote, ma tâche de militant sera simple et claire : soutenir mon champion pour préparer l'alternance et notre durée aux responsabilités. Sans les militants et une campagne durement menée, notre candidat(e), tel qu'il soit, ne pourra aller loin. Aussi, le soutien militant sera essentiel dans une campagne qui s'annonce tout sauf apaisée et dans laquelle, Nicolas Sarkozy ne laissera pas de cadeaux. Le PS a les clés de la victoire, charge à lui désormais de ne pas réitérer les bétises de 2002.

par Gilles publié dans : Dossier spécial "PS : investiture 2007"
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