Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Liens

Recherche

Dimanche 13 janvier 2008

12012008-002-.jpg Philippe Guglielmi, président du Conseil fédéral du PS 93, à la tribune en compagnie des élus et premiers secrétaires de section lors des voeux de la fédération à Clichy sous Bois (Photo prise de mon téléphone portable)  Le début d’année est souvent propice à la traditionnelle cérémonie des vœux. Vœux de tous genres d’ailleurs : ceux du Président, ceux des ministres, ceux des leaders politiques, ceux des présidents de conseils généraux…

Alors, cette année encore, je ne déroge pas à la règle et samedi midi, je suis allé aux traditionnels vœux de la Fédération de Seine-Saint-Denis qui ont lieu à Clichy-sous-Bois.

 

Devant 200 militants et amis du département, le président du Conseil fédéral – sorte de Premier secrétaire fédéral par intérim en attendant le prochain Congrès – Philippe Guglielmi a rappelé les objectifs et perspectives des socialistes dans le département notamment pour les municipales et les cantonales.

 

Les cantonales justement. Réunis autour des élus et têtes de liste aux municipales et cantonales, Philippe a rappelé tout l’enjeu de ces élections notamment pour notre département. Actuellement, la majorité de gauche au Conseil général se compose de 15 socialistes et verts et de 15 communistes. Il suffit d’un siège de plus pour que notre parti puisse revendiquer la présidence du Conseil général et améliorer ainsi l’image de notre département, si souvent caricaturé. A ce titre, c’est tous derrière Claude Bartolone, ancien ministre délégué à la Ville sous le gouvernement Jospin (1997 – 2002) et actuel député que nous menons cette bataille qui pourrait être un moment historique pour notre département et notre parti.

 

12012008-007-.jpg En compagnie d'Alda Pereira-Lemaître, tête de liste PS à Noisy-le-Sec, soutenue par Les Verts, le Parti Radical de Gauche et le Mouvement Républicain et Citoyen (Photo prise de mon téléphone portable) Nombreux étaient les élus présents ainsi que les têtes de liste, notamment celle de Noisy-le-Sec, Alda Pereira-Lemaître qui aura pour attachement d’apporter un sang neuf à la gestion de cette ville, perdue par le PCF en 2001 au profit de l’UDF devenue Modem. Alda est une femme de cœur, de terrain, à l’écoute des concitoyens et qui saura un véritable maire à plein temps, j’en suis convaincu !

 

Puis après quelques heures de repos – histoire de bien digérer les petits fours et le champagne, gros gourmand que je suis (RIRES) – je me suis rendu aux vœux du Conseil général, présidé par le communiste Hervé Bramy.

 

12012008-009-.jpg Voeux du Conseil général de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, Hôtel du Département (Photo prise de mon téléphone portable) Bon, l’ambiance fut, on va dire, feutrée ! Musique d’ambiance, barmen, vigiles, petits fours à volonté… on passe vraiment à un niveau supérieur preuve que le 9-3 peut faire classe aussi ! (RIRES) Durant la soirée, j’ai quand même pu croiser mes camarades socialistes de la section de Bondy dont Sylvine Thomassin, conseillère générale pour le canton de Bondy nord-ouest. Femme pimpante et énergique, elle remet cette année son mandat en jeu et c’est de tout cœur que je serais à ces côtés – du moins virtuellement – pour mener cette nouvelle campagne.

 



12012008-012-.jpg Sylvine Thomassin, conseillère générale PS de Seine-Saint-Denis en compagnie de Yannick Saint-Aubert, directeur de l'école Olympe de Gouges et de la Maîtrise de Radio France et Ghislaine, une militante. (Photo prise de mon téléphone portable)  Je n’aurais raté pour rien au monde ces deux cérémonies. En effet, c’est pour moi l’occasion de revoir des camarades du département et revendiquer mon appartenance à la famille socialiste. Qui plus est, en tant que séquano-dionysien d’origine. Qui plus est, en tant que séquano-dionysien d’origine, j’aime à ce qu’on donne une autre image de notre département et des gens qui y vivent. On en rigolait avec Guillaume (un ami de Sciences Po Grenoble, militant comme moi au PS) – oui, parfois il faut oser l’autodérision – mais encore trop de gens considèrent que la 9-3, c’est NTM, les voitures qui brûlent et la racaille ! (C’est comme dire que la Colombie, c’est Sakhira, la drogue et les FARC !) A ce titre, comme le disait Albert Einstein, « il est plus facile de casser un atome que de casser un préjugé ». C’est en effet, plus ardu bizarrement. Toujours est-il que la Seine-Saint-Denis est un département au sacré potentiel et qui ne saurait être résumé – comme l’a bêtement fait Patrick Devedjian – à une question de gestion !

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 11 janvier 2008

undefined Gilbert Roger, actuel maire de Bondy (93) et premier des socialistes lors des municipales de mars prochain. (http://ps-bondy.typepad.com) Les 9 et 16 mars auront lieu les municipales, comme vous devez le savoir. A ce titre, comme vous le savez aussi, j’irai voter à Grenoble et soutenir le maire sortant, Michel Destot. Toutefois, je ne peux pas faire l’impasse sur ma ville d’origine, Bondy.

 

Bondynois de naissance, c’est dans cette ville où a commencé mes engagements politiques et citoyens. A ce titre, j’ai pu voir le travail effectué au quotidien par l’actuel maire, Gilbert Roger, un homme tout simplement efficace.

 

Nombreuses sont les réalisations qui ont été faites depuis 1995 et sa succession à Claude Fuzier : la réfection du Stade Léo Lagrange, la rénovation des établissements scolaires de la ville, le fameux Bois de Bondy, la multiplication des services aux personnes âgées, le Conseil des sages, le Conseil municipal des jeunes (transformé en un conseil consultatif de la jeunesse), l’arrivée de la ligne E du RER et de la ligne 4 du tramway qui remplace la ligne SNCF des Coquetiers.

 

Homme de conviction, et élu de terrain incontestable, Gilbert Roger est bel et bien passionné par notre ville et a toujours une idée en tête notamment en ce qui concerne la requalification des quartiers nord de Bondy par exemple ou bien encore celle du Canal de l’Ourcq.

 

Gilbert est un homme simple (dans le sens noble du terme) toujours à l’écoute et à l’attention de ses administrés et c’est cela qui compte dans la vie d’un maire. C’est donc en toute logique que je soutiens sa candidature à sa propre succession à la mairie de Bondy.

 

Depuis 1995 et la présence de Gilbert, la ville ne cesse de bouger et de se transformer et tout plein d’ambition que Gilbert et la gauche bondynoise se lancent dans la bataille des municipales.

 

PS : j’ai reproduit, l’article de Gilbert qui est paru sur son blog – le 10 janvier dernier – à propos des municipales mais aussi des cantonales où il se présente aux côtés de Sylvine Thomassin (et dont, je vous en parlerai plus tard). Bonne lecture !

 

Elections municipales & cantonales : étape 1 (paru sur le blog de Gilbert Roger www.gilbert-roger.fr)

 

Après une désignation faite en décembre par les adhérents (es) de la section locale du PS, il revient au Premier des socialistes que je suis désormais de proposer l'architecture d'une liste qui sera soumise au vote des citoyens de Bondy.
Naturellement, nous travaillons en parallèle la rédaction du programme électoral, partie pour laquelle à Bondy, vous le comprenez bien, nous ne partons pas de rien, ni comme pourraient le faire nos opposants (es) de tous poils dans ce futur scrutin en dénigrant les actions menées plutôt que de mettre à grand jour leurs véritables propositions.
Dès lors, c'est vers un rassemblement de la Gauche que nous nous dirigeons, je dirai naturellement, car c'est dans les valeurs humanistes et sérieuses d'actions locales que j'entends porter mon nouveau mandat pour les bondynois et la ville. Il reste, et c'est normal encore tant de choses, tant de dossiers, tant de batailles à mener pour faire de notre ville une ville moderne et solidaire.
L'étape actuelle est donc consacrée aux échanges avec les formations politiques de gauche, PS, verts et PCF, rebondir, mais aussi vers ces personnalités femmes et hommes ancrés dans ces valeurs partagées, dans cette action enthousiaste pour les citoyens que mes efforts se font.
Étape difficile, car globalement, je pense que toute l'équipe de maires-adjoints, comme de conseillers  municipaux a bien oeuvré pour faire ces dernières années, un Bondy où il est agréable de vivre, un Bondy en pleine mutation.
Pour autant, il faut aussi renouveler les femmes et les hommes qui constitueront l'ossature de la nouvelle équipe, faire de cette équipe à venir une image de toute notre commune, riche dans sa diversité et aussi profondément rajeunie.
D'où la difficulté actuelle de cette semaine de rencontres pour constituer la « dream team» en apportant du sang neuf et en mettant en valeur les expériences acquises, en disant Oui à certains (es) et hélas non à d'autres qui n'ont poutant pas démérité.

Voilà par exemple l'attention qui est mienne à ce jour.
Et j'ai l'intention à travers ce blog de vous raconter, semaine après semaine comment on se prépare à l'engagement dans la « bataille électorale » qui aura lieu entre la Gauche qui agit et les droites.
Les socialistes ont aussi comme tradition de renouveler en ce début d'année leur adhésion au PS. Je les sais mobilisés pour aller dans les quartiers, dans les associations, porter notre programme électoral, ils y ont beaucoup participé pour son écriture en décembre dernier, dans quelques jours, ils porteront l'équipe qui sera présentée aux bondynois et bien sûr, mais nous y viendrons aussi les candidatures de mon amie Sylvine THOMASSIN et de moi même au Conseil Général de la Seine Saint-Denis, car nous savons aussi le poids que représente notre présence dans cette assemblée pour faire avancer les dossiers de Bondy.

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 9 janvier 2008

« Camarades, allons voir si la Rose, qui ce matin avait déclose sa robe de pourpre au soleil, n’a point perdu cette vesprée, les plis de sa robe pourprée… »

 

undefined Premier numéro du journal des sections socialistes universitaires, "Allons voir si la Rose", hier soir à Paris (photo prise de mon téléphone portable) Hier soir, je suis allé, à l’invitation des sections universitaires du Parti socialiste, à la soirée consacrée à l’apparition d’un nouveau journal « Allons voir si la Rose… »

 

Ce journal regroupe les sections universitaires de Paris (ENS, Sorbonne, Sciences Po), de Lille (Sciences Po Lille et Lille 2) mais aussi celles en devenir comme Strasbourg et Grenoble (j’aurai l’occasion de vous en parler plus tard !) ainsi que des associations et cercles de réflexions amis comme Contre Courant HEC.

 

Ce journal est un aboutissement. Ou plutôt un point de départ, celui d’une réflexion menée par des étudiants socialistes de France. Une réflexion à propos du PS, de la gauche en général et ce, en faisant des éclairages et des propositions sur un bon nombre de sujets d’actualités.

 

A ce titre, j’ai contribué au premier numéro de ce nouveau journal, en écrivant un article qui présente un projet qui me tient à cœur : celui de la relance de la section universitaire du campus de Grenoble. C’est un projet de  très longue haleine mais qui vaut la peine d’être menée à son terme tant que la capitale des Alpes ne peut être à l’écart de l’initiative lancée par les autres sections universitaires notamment dans le cadre de la rénovation du Parti socialiste.

 

Dès lors, j’ai pu rencontrer les responsables des sections universitaires parisiennes dont Romain Pigenel pour l’ENS, Camille Spire pour Sciences Po Paris et Anne-Laure Marchal pour la Sorbonne. Un échange entre camarades et jeunes étudiants socialistes très convivial et avec un objectif commun : rapprocher davantage le Parti du milieu universitaire afin que ce dernier devienne une boîte à outils, une boîte à idées pour le premier.

 

Cette soirée fut également marquée par la présence d’élus et de parlementaires dont Lyne Cohen-Social (adjointe à la mairie de Paris), Laurence Girard (tête de liste dans le 7ème arrondissement de Paris pour les municipales face à l’UMP Rachida Dati), Sandrine Mazetier (députée de Paris) et surtout Geneviève Fioraso (députée de l’Isère). 

undefined

Les secrétaires de sections universitaires de Paris (Romain Pigenel pour l'ENS, Camille Spire pour Sciences Po Paris et Anne-Laure Marchal pour la Sorbonne) lors de la présentation du journal aux militants et sympathisants (Photo prise de mon téléphone portable)

 

La rénovation est en marche et les étudiants socialistes veulent y prendre toute leur part. Dès lors, il était essentiel et utile qu’on se parle et qu’on se connaisse afin d’aller ensemble vers un même idéal et défendre nos idées et valeurs et ce quel qu’en soit le parcours personnel ou universitaire. D’où la création et l’importance de ce journal qui vise à fédérer l’ensemble des sections universitaires existantes et à venir.

 

Aussi, n’hésitez pas à nous rejoindre dans une des sections universitaires existantes ou à venir. Ou alors, créez également une section universitaire si celle-ci n’existe pas au sein de votre école ou de votre campus.

 

En cette année 2008, le PS cherche à se relancer et il est clair que les jeunes étudiants que nous sommes ne feront pas de la figuration !

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 6 janvier 2008

photo16.jpg Durant les années Jospin (1997 – 2002), le ministre de l’Intérieur de l’époque – Jean-Pierre Chevènement – avait crée la police de proximité.

 

Cette police avait pour but principal – avant tout – de défendre les institutions et de renouer le dialogue entre les habitants des quartiers et notamment avec les jeunes, dont le dialogue reste au combien difficile. Cette police, de par sa présence, avait également pour but de prévenir tout désordre dans les quartiers.

 

  Puis un beau jour de 2003 – quand la droite est revenue au pouvoir – un ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés locales, un certain Nicolas Sarkozy, a déclaré à Toulouse que « faire une partie de basket avec les jeunes. C’est bien ! Mais ce n’est pas la mission de la police ! […] La mission de la police, c’est l’investigation ! » Une seule phrase, l’essentiel était dit : La police de proximité était supprimée !






Sarkozy---Toulouse.jpgNicolas S
arkozy, à l'époque ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire à Toulouse en 2005 (www.toulouse.fr)Depuis les rapports entre les forces de l’ordre et les jeunes des cités n’ont jamais été aussi exécrables et tendus. Et puis, on a eu les révoltes de novembre 2005 consécutives à la mort de Zyed et Bounia à Clichy-sous-Bois et plus récemment la mort de deux autres jeunes à Villiers-le-Bel.

 

Celui qui allait devenir président de la République avait déclaré lors de sa campagne qu’il voulait rétablir la police de proximité – même s’il l’appelle d’une autre façon ! Qu’attend désormais celui qui été élu avec 53% des voix et qui a déclaré qu’il respecterait toutes les promesses qu’il a faites ?

 

Contrairement à ce que Fadela Amara avait déclaré en octobre dernier sur le plateau de France 2, dans l’émission « A vous de juger », Nicolas Sarkozy n’a aucune préoccupation pour la banlieue. Si tel était le cas, son premier geste aurait tout simplement été le rétablissement de la police de proximité.

 

Je ne dis pas que la police de proximité était parfaite et s’il fallait en changer les dispositions, qu’on le fasse ! Néanmoins, si la police doit être respectée et affirmer son autorité, elle doit en retour respecter les habitants des quartiers en établissant le dialogue et en assurant une meilleure présence.

 

Lionel Jospin l’avait reconnu en 2002 : il avait été naïf en matière de sécurité. Mais la droite – surtout celle de Sarkozy – n’a pas fait mieux entre 2002 et 2007 et les premiers mois de la présidence Sarkozy montrent décidément qu’on ne va pas dans le bon sens ! Les évènements de Villiers-le-Bel, dont l’enquête a rapidement été bâclée, en sont bien triste exemple !

 

Aussi, à ceux qui considèrent qu’on ne peut considérer les jeunes des cités comme des voyoucrates, que la sécurité doit être au service de tous et que les habitants des cités ont droit au respect de même que les gardiens de la paix (dont il faut rappeler le travail bien souvent difficile et ingrat), je vous invite à signer la pétition lancée par l’association « Banlieues actives » en cliquant sur le lien suivant : http://www.banlieueactive.com/Petition/?petition=3.

 

De nombreuses personnalités politiques l’ont signée (dont Elisabeth Guigou, députée de Seine-Saint-Denis) et j’en ai fait tout autant car j’en ai assez qu’on caricature la banlieue, assez qu’on considère ses habitants comme des glandeurs, des profiteurs et des voyoucrates ! Ne nous voilons pas la face : les problèmes existent mais ce n’est pas agissant de façon sectaire et démagogique (pour fidéliser les électeurs du Front national) que le président de la République et sa ministre – Michelle Alliot-Marie – pourront régler le problème de la sécurité dans les quartiers (à moins qu’ils font tout pour pourrir la situation pour les mêmes raisons démagogiques que je viens juste d’évoquer !)

 

Monsieur le Président : vous faites le beau avec votre politique d’ouverture ? Ben, prouvez que vous êtes réellement ouvert à toute proposition !

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 26 décembre 2007

undefined

Affiche réalisée par la ville de Bondy (www.ville-bondy.fr)

« Y’a qu’a », « Il faudrait », « Ils ont qu’à »… Parler c’est bien, critiquer, c’est facile, voter c’est mieux ! Aussi, si vous ne l’avez pas encore fait, inscrivez-vous dans les listes électorales afin de faire votre voix notamment à l’occasion des municipales qui auront lieu les 9 et 16 mars prochains (tout en n’oubliant pas les cantonales, bien sûr !)

 

Vous avez donc jusqu’au 31 décembre pour vous inscrire en mairie ou dans les antennes de quartier de votre ville. Pour cela, rien de plus simple. Il faut vous fournir des pièces suivantes :

 

- Votre carte d'identité ou passeport en cours de validité

- Un justificatif de domicile (quittance de loyer, facture de téléphone fixe, EDF-GDF, facture des eaux...) datant de moins de 3 mois à votre nom.

- Livret de famille pour les femmes mariées ou divorcées

 

Si vous habitez chez vos parents :

- L'attestation d'hébergement sur l'honneur établie par l'hébergeant

- Une pièce d'identité de l'hébergeant

- Un justificatif de domicile au nom et prénom de l'hébergeant datant de moins de 3 mois.

- Un justificatif de domicile original au nom et prénom du demandeur et datant de moins de 3 mois (bulletin de salaire, extrait de compte bancaire ou postal daté, facture de téléphone portable, certificat de scolarité daté avec adresse...)

 

Une petite précision : si vous êtes ressortissant de l’Union Européenne, vous pouvez également vous inscrire sur les listes électorales afin de participer au scrutin de mars prochain et même vous présenter sur les listes municipales. Pour cela, il suffit de prendre votre passeport ou votre carte de séjour.

 

Dès lors, à vos documents et n’attendez pas le 31 décembre pour effectuer ce devoir civique !

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Blog : Musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus