Quand les intellectuels africains répondent à Nicolas Sarkozy : contre le discours de Dakar

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Dimanche 20 avril 2008

 

Aimé Césaire (1913 - 2008)

Septième édito 

Au tout départ, je voulais évoquer dans cet édito, le décès d’Aimé Césaire, ce grand poète et homme politique français. Mais je me suis rendu compte que quelques lignes ne suffiraient pas pour rendre hommage à cet intellectuel hors pair. Aussi, je vais profiter de mon dimanche pour lui consacrer un article entier.

Toujours est-il que je n’ai pas de devoirs et de boulot ces temps-ci. Non, non, ce n’est pas une excuse bidon pour ne rien faire et mettre à jour mon blog mais les partiels arrivent de façon imminente et il faut bien les préparer. Qui plus est, après quelques jours de pause, il est temps de commencer la rédaction de mon mémoire. A ce propos, j’ai deux entretiens prévus à Paris dont avec… non, je préfère vous faire la surprise mais promis je vous en reparlerai le week-end prochain.

Pendant ce temps, la politique continue, pourrait-on dire : en effet, les députés de la majorité ne se semblent plus avoir peur et commencent à s’interroger sur la méthode Sarkozy au point même que certains, comme Georges Tron, n’hésitent pas à exprimer leur déception. Sarkozy cuit pour 2012 ? Alors qu’il y a un an, on dirait que la France venait de s’engager pour dix ans de sarkozysme, voilà qu’une bande d’ambitieux et souvent proche du monarque affiche ses ambitions : Nathalie Kosciusko-Morizet ou bien encore Xavier Bertrand qui doit penser à Matignon tous les matins en se rasant. Jean-François Copé doit également penser à son avenir politique tous les matins mais à l’Elysée. En effet, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale s’imagine un destin national. Destin national que s’imagine également un revenant de la politique, Alain Juppé, qui se voit bien Président de la République dans quatre ans si Nicolas Sarkozy ne se représentait pas. Bref, pendant que le chat n’est pas là, les souris dansent et certaines s’imaginent à leur tour calife à la place du calife.

Cette agitation des députés de la majorité montre que la droite sarkozyste patine et que le doute s’installe de plus en plus dans son camp. Alors pour conjurer le sort, l’UMP a bien tenté de faire diversion en exploitant sans scrupules, les déboires judiciaires de Ségolène Royal, mais force est de constater que la mayonnaise n’a pas pris pour la simple raison que les Français que nous sommes attendons des réponses concrètes et non plus un millefeuilles de promesses.

Des réponses concrètes, la gauche doit en apporter également et même si selon un récent sondage, Ségolène Royal retrouve grâce aux yeux des Français par rapport à Nicolas Sarkozy, il reste évident que cela ne suffira pas. La rénovation doit se poursuivre et le PS doit être au plus près des attentes de nos concitoyens. 2012 est encore loin mais en même temps, le temps nous est compté. Aussi, s’il est évident qu’une nouvelle personnalité soit mise à la tête du parti, celle-ci ne peut se faire l’économie d’un projet, projet qui doit être pensé bien avant l’échéance du congrès de novembre et non après. Dès lors, pour que le congrès des 7, 8 et 9 novembre prochain soit le plus utile possible, il faut qu’il soit au préalable suffisamment et sérieusement préparé. A ce titre, Ségolène Royal s’est lancée dans l’initiative en ouvrant un site dédié à la préparation du congrès. Reste alors à savoir ce qu’elle en fera dans quelques mois.

Au prochain édito !

Gilles

PS : pour finir, je vous laisse avec deux parodies des Guignols. La première date de juin 2005 mais me semble finalement toujours d’actualité. La seconde date du lundi dernier et est un clin d’œil malicieux à mon ami Benoît, qui aura droit, à un droit de réponse de ma part sur son blog à propos d’une critique que j’ai faite vis-à-vis des centristes.

 

par Gilles publié dans : Edito
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Lundi 14 avril 2008

Jean-Pierre Raffarin, ancien président UMP de la région Poitou-Charentes (1988 - 2004), ancien Premier ministre (2002 - 2005) et sénateur de la Vienne. Jean-Pierre Raffarin, l’actuel vice-secrétaire général de l’UMP, fait tout exister médiatiquement et politiquement. Ainsi, se permet-il comme l’a précédemment fait Patrick Devedjian d’exploiter politiquement une décision de justice concernant Ségolène Royal. Ainsi, il demande à l’actuelle présidente de la région Poitou-Charentes de démissionner de la tête de l’exécutif régional tout en la traitant de délinquante sociale et parlant de « licenciement abusif »

 

 

Il convient de rappeler à l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac (2002 – 2005) et actuel sénateur de la Vienne que d’une part ses propos sont déplacés. En effet, cette affaire n’a rien à voir avec la gestion de la région Poitou-Charentes. D’autre part – et c’est le plus grave à mon sens ! – les propos de l’ancien locataire de Matignon sont purement et simplement diffamatoires.

En effet, il n’a été aucunement question, dans le jugement de la cour de cassation de Rennes, d’un licenciement abusif dans l’affaire qui opposait Ségolène Royal à ses deux anciennes attachées parlementaires. D’ailleurs, il serait honnête de préciser que par deux fois, la justice a donné raison à l’ancienne candidate à la présidentielle, cette dernière ayant fait preuve de sa bonne foi. Seul hic : le manque de précision, selon la loi, concernant le statut de ces deux attachées parlementaires au moment de la campagne législative de juin 1997. D’ailleurs, le jugement de la cour de cassation de Rennes va dans le sens d’un compromis puisqu’il faut également rappeler que les deux plaignantes ont été dès juin 1997 et la nomination de Ségolène Royal comme ministre déléguée à l’enseignement scolaire du gouvernement Jospin, réembauchées par le suppléant de cette dernière conformément à sa promesse.

 

Je dois vous avouer que les propos de Jean-Pierre Raffarin m’amusent d’autant plus que l’UMP oublie de préciser que par deux fois, déjà, les plaignantes (depuis passées dans la majorité) furent déboutées par la justice. C’est encore là une de ces manœuvres dont le parti majoritaire à encore (et toujours) le secret pour tenter de déstabiliser Ségolène Royal qui est en bien meilleure forme que l’exécutif et la majorité ! D’autant plus que celui qui participe à la manœuvre n’est autre que Dominique Paillé, sarkozyste historique qui n’a pas hésité à soutenir une des plaignantes pour mieux salir sa rivale dans un département des Deux-Sèvres depuis passé à gauche.

Toujours est-il que les propos de Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre et l’attitude de l’UMP sont plus que consternants. On préfère attaquer sur les personnes au lieu d’assumer une politique qui ne fonctionne pas et qui est contestée. Faire dans les attaques de personnes, c’est toujours bon et c’est un peu l’arbre qui cache la forêt.

Et c’est vraiment pitoyable ! L’UMP est décidément en mauvaise forme !

par Gilles publié dans : Actualité politique
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Dimanche 13 avril 2008

Seconde partie de mon article consacrée à l’ouverture et à un premier constat. Poursuivons avec Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet.

BERNARD KOUCHNER :

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et europénnes. Celui qui a pensé et popularisé le terme de « droit d’ingérence », celui qui transportait sous l’œil des cameras, du riz aux enfants somaliens en 1992, celui qui avait préparé l’autonomie Kosovo (devenu indépendant), celui qui a participé puis défendu Ségolène Royal durant la campagne présidentielle, a bien mangé son chapeau ! Le ministre des Affaires étrangères a été le premier à céder aux sirènes du sarkozysme plus attiré par les ors de la République et du Quai d’Orsay que par la rénovation du PS, parti dont il a toujours été en free-lance de toute façon. Toujours est-il que le verbe du French Doctor fait peu d’effet sur une diplomatie jalousement encadrée et dirigée par le président de la République. On invite la Libye du colonel Kadhafi ? Kouchner brille par son absence ! La Chine mène une répression sévère au Tibet ? Kouchner préfère envoyer sa secrétaire d’Etat, Rama Yade, dire des bêtises en allant dire que la Chine n’était pas une dictature ! On envoie une mission humanitaire en Colombie pour aller sauver Ingrid Bétancourt ? Les FARC nous font – pardonnez-moi l’expression mais c’est une réalité ! – un doigt d’honneur et notre diplomatie se ridiculise !

 

 

Toujours est-il qu’entre atlantistes, on se retrouve ! Kouchner porte un costume qui ne lui va pas et ce sont les néoconservateurs de l’UMP, Pierre Lellouche, qui doivent enrager de cette mascarade !

JEAN-PIERRE JOUYET :

Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux affaires européennes. C'est finalement le plus consensuel dans un sujet consensuel entre la droite et la gauche (à des exceptions près et non des moindres), à savoir l’Europe. Toujours est-il qu’il fait du bon travail ! Il en fait tellement que peu de personnes savent qu’il existe un secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. Preuve en est, à Grenoble, lors de l’action de rue réalisée par les Jeunes Européens France, le 1er mars dernier, près des ¾ des passants interrogés étaient incapables de prononcer le nom de l’ancien directeur de cabinet de Jacques Delors, lorsque ce dernier était président de la Commission Européenne entre 1985 et 1995. Dans le même style, personne (ou presque) ne sait que la France prendra dans quelques semaines la tête de la présidence de l’Union Européenne, et ça, c’est plus grave !

 

Près d’un an après la première vague d’ouverture, le constat reste le suivant : l’ouverture de Nicolas Sarkozy est d’une inefficacité débordante. A mon sens, elle n’aurait fonctionné que si les membres cités précédemment avaient une totale liberté de parole et restaient fidèles à leurs convictions, ce qui n’est pas le cas de le cadre d’une solidarité gouvernementale et dans un exécutif qui applique une idéologie de droite bien marquée. L’ouverture n’a qu’une réalité concrète : affaiblir durablement le PS et tuer le Modem de François Bayrou. Toutefois, cette stratégie a été incontestablement invalidée par les électeurs en mars dernier. Pire, Nicolas Sarkozy au lieu de clarifier la situation politique l’a aggravé avec l’émergence d’alliances politiques tous azimuts où les combinaisons et les ambitions personnelles prenaient le pas sur les convictions et combats politiques. En gros, l’ouverture façon Sarkozy, c’est la légitimation de la trahison à son camp, ses idées et l’affichage de ses ambitions tout en faisant l’âne pour avoir le foin (n’est-ce pas « Monsieur Besson ? »)

Qui plus est, l’ouverture fait de plus en plus les mécomptes de l’UMP quand on sait que certains se sentent frustrés en dépit de tout le travail et des trahisons accomplis. Ainsi, la promotion des sarkozystes de la première heure au lendemain du second tour de la municipale montre une remise en cause évidente de la fameuse ouverture.

Et ce n’est qu’un début !

par Gilles publié dans : Actualité politique
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Samedi 12 avril 2008

Mais où sont passés nos chers ministres d’ouverture ? Ceux qui auraient voix au chapitre, qui auraient une liberté de ton, qui pourraient rester fidèles à leurs convictions comme l’a si promis le président de la République ?

Force est de constater que quelques temps après les municipales et près d’un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, les ministres dit d’ouverture se sont plutôt rares. On se demande où sont passés certains et d’autres sont devenus de parfaits soldats sarkozystes. Etat des lieux dans une première série qui fera lieu de première partie de l’article :

FADELA AMARA :

L’ancienne présidente de « Ni Putes Ni Soumises » avait prévenu : si elle n’était pas satisfaite du plan banlieues qu’elle allait mettre en œuvre, elle quittait le gouvernement un point c’est tout ! Alors je me suis dit « Chiche » surtout lorsque j’ai vu le contenu, finalement bien maigre de ce fameux plan ! Pour autant, elle demeure secrétaire d’Etat et ne cesse d’avaler des couleuvres. Comme je l’ai dit lors de sa nomination en juin dernier, j’ai considéré qu’elle avait une erreur en entrant dans ce gouvernement. Qui plus est, elle doit désormais se coltiner une Nadine Morano qui ne s’est pas gênée pour la stigmatiser au sein d’une équipe qui ne considère décidément pas la banlieue et la politique de la Ville comme une priorité. Dès lors, je me dis que Fadela est bien plus utile au PS que dans ce gouvernement. Mais aura-t-elle le courage de franchir le Rubicon pour mettre les mains dans le cambouis ?





JEAN-MARIE BOCKEL :

Celui qui espérait voir Nicolas Sarkozy signer l’acte de décès de la Françafrique s’est vu récompensé en devenant secrétaire d’Etat aux Anciens combattants sous les félicitations d’Omar Bongo, président de la République du Gabon, s’il vous plaît ! Bon, il faut bien avouer que Bockel est bien plus à l’aise à l’UMP qu’au PS ! Mais là, si il a cru qu’il aurait une liberté de parole et que Sarkozy le prendrait au mot et ben c’est raté ! En tout cas, la mise à l’écart de Bockel montre bien que le président de la République n’entend en rien modifier les (mauvaises) habitudes de la France en Afrique, et cela est assez grave de mon goût ! Toujours est-il que Bockel devrait avoir le courage de démissionner ! Mais bon, secrétaire d’Etat, c’est plus claquant que simple maire de Mulhouse !

 

 

MARTIN HIRSCH :

L’ancien patron d’Emmaüs a également mangé une couleuvre en apprenant que son projet phare, le RSA (Revenu de solidarité active) serait sans doute enterré, économies budgétaires obligent. Il est vrai qu’il est plus facile de faire cadeaux de plus de 15 milliards d’Euros aux revenus les plus riches via un paquet fiscal que d’encourager les allocataires du RMI de retrouver un emploi ! Il convient d’ajouter que ce proche de Ségolène Royal (sur le plan personnel) avait déclaré à l’automne dernier qu’il avait le sentiment d’être instrumentalisé par le gouvernement.

 

 









« MONSIEUR BESSON » :

Pour finir cette première série, je ne pouvais pas passer à côté de celui qui est devenu le bon « chien-chien » à son « maî-maître » ! Bon, vous me direz que j’exagère énormément mais je vais simple ! En à peine quelques semaines, cet ancien député socialiste s’est transformé en un parfait sarkozyste avide de pouvoir et d’ambition ! Un fayot, rien de plus !

 

 

 





Fin de la première série, la suite dans la journée (ou demain si je suis indisponible)

par Gilles publié dans : Actualité politique
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Jeudi 10 avril 2008

François Bayrou, lors de sa défaite le 16 mars à Pau (64) Le Modem est toujours en mauvaise posture, ce qui n’empêche pas Nicolas Sarkozy de s’intéresser de près à l’avenir de son leader, François Bayrou. En témoigne une note de Dominique Paillé, député des Deux-Sèvres et conseiller de Sarkozy à l’Elysée, note que le Monde s’est procuré

 

La note fait état de la situation du centre actuellement éclaté entre le Modem (centre-gauche ou plutôt « ni droite ni gauche », soyons précis !), le Nouveau Centre (ce parti de godillots dont ses membres se soucient plus de l’avenir politique) et les centristes de l’UMP (membres de l’UDF jusqu’en 2002). Suite à l’échec du parti de François Bayrou, l’UMP se met à rêver d’un isolement durable du député des Pyrénées-Atlantiques et ex-candidat à la présidentielle. Morceaux choisis de l’article du Monde :

Le conseiller du chef de l'Etat indique que le président du groupe centriste, Michel Mercier, "a fait savoir à François Bayrou et Marielle de Sarnez qu'il ne les suivrait plus dans des opérations suicides et sectaires et que c'était là sa responsabilité de trésorier à la fois de l'UDF et du Modem".

"Jean Arthuis (président de la commission des finances du Sénat, qui a décidé de quitter le Modem) est venu s'aligner pratiquement mot pour mot sur (cette) position", ajoute-t-il.

M. Paillé qualifie de "proposition pertinente" l'idée émise par le député européen centriste Thierry Cornillet, de "retravailler dans le cadre de l'UDF historique sans François Bayrou". La note de l'Elysée aborde très directement les ambitions personnelles des uns et des autres : " Michel Mercier souhaite sincèrement être ministre (...) Jean Arthuis veut conserver la présidence de la commission des finances en septembre prochain. Pierre Méhaignerie veut rester la référence centriste au sein de l'UMP." (in Le Monde.fr du 10 avril 2008)

A cela, ajoutons que les ministres centristes de l’UDF font du lobbying auprès des sénateurs afin que ces derniers lâchent purement et simplement François Bayrou.

Nicolas Sarkozy et la droite en général ont toujours eu cette obsession d’assassiner le centre. Bayrou est-il si nuisible aux intérêts de l’UMP ? A la lecture de cette note, j’en conclus tout bêtement que la manœuvre consistant à mettre sur la paille le leader du Modem et ses (rares) fidèles – Marielle de Sarnez en premier – se poursuit : on fait croire à l’ouverture mais dans le même temps, on maltraite toujours autant le centre.

Alors, quand je lis la remarque de Paillé qualifiant de « proposition pertinente » une sorte de renaissance de l’UDF sans Bayrou, je me dis que la droite est tombée bien bas et que les centristes ayant rejoint le camp de Nicolas Sarkozy ne valent pas mieux. Si la V° République suppose des alliances comme l’a déclaré avec un sourire narquois, Maurice Leroy – un supporter de Bayrou puis de Sarkozy durant la campagne présidentielle – cela ne veut pas dire qu’elles doivent rester gravées dans le membre. Le souci avec les centristes, c’est que je les vois beaucoup plus comme ayant des valeurs de droite que des valeurs progressistes. Qui plus est, la possibilité émise selon Dominique Paillé de voir la reconstitution de l’UDF à côté du Nouveau Centre et du Modem offre comme possibilité pour l’UMP de dominer pour encore longtemps la famille centriste tant qu’il est possible au parti de Nicolas Sarkozy d’éparpiller l’électorat centriste et le rendre inaudible.

Ainsi, l’UMP poursuit son travail de sape visant à ce qui devienne le seul grand parti de l’échiquier politique à droite. En tout cas, une chose est certaine : les ambitions et intérêts politiques particuliers semblent avoir raison de la croyance et de la conviction politique : pauvre François ! Cela lui va bien la « Bayrou-solitude »

 

par Gilles publié dans : Actualité politique
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"Le courage...c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel"
(Jean Jaurès, 1903)

 


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Etudiant à Sciences Po Grenoble et militant socialiste depuis octobre 2003, je suis un passioné de politique et je cherche à m'investir au maximum dans les affaires de la cité.

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