Quand les intellectuels africains répondent à Nicolas Sarkozy : contre le discours de Dakar


PS-Logo.png
"Le courage...c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel"
(Jean Jaurès, 1903)

 


"Allons voir si la Rose", le journal des sections universitaires du PS disponible en ligne
Numéro 1 (janvier - février 2008)
Numéro 2 (mars - avril 2008)



Compteur de visiteurs en lignes

Retrouvez moi sur Facebook


 

Présentation

Bienvenue !

Etudiant à Sciences Po Grenoble et militant socialiste depuis octobre 2003, je suis un passioné de politique et je cherche à m'investir au maximum dans les affaires de la cité.

Tous vos avis sont les bienvenus à la condition de respecter quelques règles déotonlogiques et ethiques

Bonne visite

Gilles

PS : pour me contacter, actupolitique@hotmail.fr



 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Films et documentaires

Pour me connaître

Liens

Recherche

Mardi 30 janvier 2007

Après une visite de trois jours aux Antilles, qui a regonflé notre candidate, Ségolène Royal se déplacera à Grenoble dans le cadre d'un débat participatif consacrée à la jeunesse, le 1er février à la Halle Clemenceau à 19h. Pour vous y rendre : Tram C, arrêt "Hôtel de Ville de Grenoble". 

Ouverture des portes dès 17h !

Gilles

PS : venez nombreux

par Gilles publié dans : Vie militante, vie(s) locale(s)
commentaires (0)    recommander
Jeudi 25 janvier 2007

Pour ceux qui n'ont pas pu voir l'émission de Florence Ferrari, le 21 janvier dernier, je vous propose l'intégralité de l'entretien de Ségolène Royal, notre candidate socialiste. Bien évidemment, vous en jugerez par vous-même, moi j'ai trouvé qu'elle a fait une bonne prestation et qu'elle a été très claire notamment sur les tentatives de déstabilisation à son égard.

Bonne lecture vidéo !

Gilles

 



 

Oups ! J'ai juste fait une erreur : il s'agit bien sûr de Laurence Ferrari et non de Florence.

par Gilles publié dans : Actualité politique
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 25 janvier 2007

Nicolas Sarkozy est à l'affût de sa rivale et fait tout pour la déstabiliser à tel point que selon le Canard Enchaîné, le ministre de l'Intérieur aurait commandé une enquête menée par les Renseignements Généraux au sujet du couple Royal-Hollande et de son entourage - on parle entre autres de Bruno Rebelle, l'ancien numéro deux de Greenpeace International et qui a rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal -, ce que le locataire de la place Beauvau dément bien évidemment.

Nicolas Sarkozy, le 24 janvier dernier (www.lemonde.fr)

Pour ma part, je ne sais pas si cette enquête a bien eu lieu et de toute façon, cela m'étonnerait fort qu'on en sache davantage. Toujours est-il que cette révélation paru dans le Monde.fr et le Nouvel Obs.com, montre qu'il existe bel et bien un mauvais mélange des genres pratiqué par le ministre-président-candidat Nicolas Sarkozy. L'homme est partout et veut être tout à la fois. Il occupe la scène médiatique de façon ostentible, ce qui fait donne le tournis à la longue. Qui parle aux Français ? Le ministre de l'Intérieur sortant, le président de l'UMP ou le candidat à la présidentielle ?

Nicolas Sarkozy utilise tous les rouages de l'Etat et de sa fonction pour mener campagne. De fait, il est horriblement contradictoire dans ce qu'il dit et dans ce qu'il fait : pour preuve, il exploite au maximum ses interventions et passages télévisés afin de renforcer son image et son statut de prétentant. C'est un mélange des genres car on ne sait pas à quel jeu joue Nicolas Sarkozy. Cela est d'autant plus insupportable que l'attitude affichée par Sarkozy ne date pas d'hier mais depuis 2003 au moins, date à laquelle il ne cachait plus ses ambitions élysiennes.

C'est un mélange des genres périlleux mais quelque peu utile pour le locataire de la place Beauvau pour qui l'Intérieur est une pièce indispensable dans le cadre de sa conquête élyséenne. Aussi, qui mieux que Sarko pour défendre un bilan quelque peu calamiteux des cinq dernières années passées à l'Intérieur - avec un intermède entre avril 2004 et mai 2005 ?

Nicolas Sarkozy veut incarner une rupture, pourtant il est bien contradictoire dans ses méthodes et ses manières. Oui, il est contradictoire. Il déteste Chirac ? Cela ne l'empêche pas d'être le premier des chiraquiens. Pour preuve, son discours d' "investiture" du 14 janvier dernier où de plus de citer Zola, Jaurès, Moquet - les pauvres, ils doivent se retourner dans leur tombe - il veut se présenter comme le candidat de tous les Français. Pas sûr que ses "propositions" aillent dans l'intérêt de tous les Français.

Aussi, nous assistons à un mélange des genres quelque peu scandaleux. Sarkozy veut incarner un changement, il fait encore parti d'un gouvernement qui porte un bilan bien peu flatteur. Dès lors, il s'agit de soulever ces contradictions afin que nos concitoyens ne porte pas au pouvoir un homme qui ne cesse de promettre alors qu'il n'a jamais autant disposé du pouvoir entre 2002 et aujourd'hui. L'homme fera tout pour s'imposer en mai prochain et pour lui, tout les coups seront permis même les plus condamnables.

par Gilles publié dans : Actualité politique
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 25 janvier 2007

Mardi dernier, le président des Etats-Unis, George Walker Bush, présentait son discours sur l'Union devant un Congrès nettement dominé par les démocrates et mené par Nancy Pelosi, première femme à occuper le poste de "speaker" à la Chambre des représentants. A ce titre, la question irakienne fut bien évidemment évoquée, le locataire de la Maison Blanche demandant au Congrès de lui accorder "une chance pour son plan" qui prévoit le renfort de 20 000 soldats en Irak.

Le président américain, George W. Bush, lors de son discours annuel sur l'état de l'Union prononcé devant le Congrès, le 23 janvier 2007. (www.lemonde.fr)

Comment sortir de cet enfer - que constitue désormais l'Irak - par le haut ? C'est la question à laquelle le président des Etats-Unis doit répondre et je dois reconnaître que cela n'est pas évident, vraiment pas évident. George W. Bush tient une patate chaude entre ses mains et il est clair qu'il est impossible pour lui de se désengager de l'Irak. A première vue, toutes les solutions sont mauvaises : un retrait aurait un effet désastreux pour l'avenir de l'Irak qui ne serait qu'un horrible tas de ruines. Toutefois, le maintien des troupes américaines n'est guère mieux, puisque celles-ci sont un vecteur de haine pour la population irakienne, toutes confessions confondues.

Le dossier irakien est une véritable patate chaude et les Etats-Unis doivent se sortir de ce gûepier par le haut si ils souhaitent retrouver un crédit, déjà bien entamé. Toutefois, cela ne nous interdit pas, nous autres pays occidentaux et autres organisations mondiales telles que l'ONU par exemple, de nous impliquer avec Washington afin de tirer par le haut un pays qui tôt ou tard ne manquera pas de déstabiliser encore un peu plus le Moyen-Orient. Il n'est de l'intérêt de personne de voir cette région majeure du monde emprêtrée dans la tourmente et le chaos. Sortir l'Irak par le haut, cela passera sans doute par la négociation avec des régimes et des pays au combien peu fréquentable. Personnellement, cela ne me réjouit pas que nos démocraties négocient avec la Syrie et la République islamique d'Iran mais force est de constater que leur poids politique, démographique et religieux ne sont pas à négliger d'autant plus que ce sont des facteurs évidents d'influence. Actuellement, le grand gagnant de la situation actuelle en Irak est... l'Iran qui exerce une influence évidente sur l'Irak.

J'ai un souhait : que les Etats-Unis retrouvent leur idéal de liberté, pour laquelle ils se sont protés en faux contre le communisme durant les années "Guerre froide". Vous pourrez me traiter d'idéaliste, mais force est de constater que les Etats-Unis ont cru, à tort, que la puissance pouvait tout et - surtout - vous exonérait de tout même des conseils de vos proches partenaires. Aussi, il faut faire en sorte que l'Irak soit tirée par le haut, il en va de l'intérêt de tous

par Gilles publié dans : International
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 23 janvier 2007

Vous le savez, mon blog est exclusivement consacré à l'actualité politique française et internationale et je me tiens toujours rigoureusement à cette ligne. Cependant, je vais faire exception, pour rendre hommage à cet homme :

 L'Abbé Pierre en 1954 (source www.lemonde.fr) Vous le savez tous, l'abbé Pierre - de son vrai nom Henri Grouès - s'est éteint au petit matin à l'âge de 94 ans à Paris, à l'hôpital du Val de Grâce à Paris. Sa mort est, malgré son âge, surprenante et elle montre au combien, l'abbé Pierre aura contribué à faire avancer des causes essentielles en faveur des plus démunis.

L'abbé Pierre est pour moi un homme politique, à sa façon. Il n'a cessé de faire jouer sa notoriété au service des autres et tout en restant humble. Il reste également pour moi un homme d'Eglise moderne au même titre que Monseigneur Jacques Galliot. Ce sont tous deux, des hommes qui sans remettre en cause leur foi, ont fait preuve d'ouverture et de tolérance envers les autres et dans des questions épineuses de société. Ainsi, l'abbé Pierre a soulevé la question importante du célibat des prêtres : face à un clergé catholique qui reste attaché à son conservatisme, il est essentiel pour l'Eglise de s'ouvrir même si cela passe par l'ordination de prêtres mariés. Il a certes, pas mal dérangé bon nombre de personnes tellement bien pesantes, mais tellement hyprocrites au bout du compte : car on peut aimer Dieu mais aussi aimer tout court (j'allais dire aimer d'amour)

L'abbé Pierre fut résolument en phase avec la société notamment avec ceux qui n'ont y trouvaient pas leur place. Je disais que c'était un homme politique à sa façon puisqu'il a obligé les politiques à prendre conscience dans un premier temps de la situation des mal logés. Désormais, c'est à nous citoyens de faire en sorte que l'action de l'abbé Pierre ne tombe pas dans l'oubli maintenant qu'il nous a quitté. L'action "coup de poing" des Enfants de Don Quichote en décembre dernier - dont l'un des fondateurs se réclame de l'abbé défunt - montre désormais qu'il n'est plus possible de se montrer seulement compatissants et à se contenter de mesures "cache-misère"

Aussi, c'était l'abbé Pierre. L'homme n'est plus mais son esprit doit demeurer afin que nous soyons toujours exigeants avec nous mêmes en refusant la situation de ceux qui vivent dans le dénouement le plus total, tombant ainsi dans l'indifférence.

L'Abbé Pierre, récemment (www.liberation.fr)

par Gilles publié dans : Le fil rouge
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus