S’il y a bien un pays que je voudrais bien visiter, c’est le Maroc. Un Maroc qui est plongé entre modernité et conservatisme. Un pays qui hésite entre le bikini et le voile.
Bon, vous me direz qu’on va dans les extrêmes, mais c’est quelque peu le cas si on en juge l’analyse
de Thierry Thuillier dans son émission « Un œil sur la planète », excellente émission diffusée sur France 2.
Aussi, je vous invite à visionner l’intégralité de ce numéro diffusé le 17 septembre dernier en cliquant ici . Bonne lecture
Gilles

PS :
pour plus d'éclairages, je vous reproduis le résumé de l'émission :
Maroc, le voile ou le bikini ?
Le 7 septembre, les Marocains ont élu leurs députés. Le scrutin a été marqué par une très faible participation et par la relative contre-performance des islamistes, devancés par
le plus ancien parti marocain, l'Istiqlal.
Que se passe-t-il au Maroc souvent perçu en France comme un modèle ? La réalité serait-elle différente des campagnes publicitaires ?
Un million et demi de touristes français choisissent le Maroc chaque année. Plusieurs dizaines de milliers ont même choisi de s’y installer pour la retraite ou le travail.
Sous l’impulsion du jeune Roi, Mohamed VI, le pays s’est lancé dans une intense campagne de modernisation. Avec un faible décalage horaire, le voisinage de l’Europe, une population largement
francophone, le Maroc entend bénéficier de la mondialisation. Des programmes d’investissements colossaux ont été lancés dans les infrastructures, le tourisme, les nouvelles technologies. Un
millier d’entreprises françaises, employant 65 000 personnes, profitent déjà de cet essor économique. En 2006, le pays a connu une croissance de 7,3 % !
Mais n’est il pas trop tard ? Une grande partie du pays connaît toujours des difficultés sociales. Près d’un Marocain sur deux ne sait ni lire, ni écrire. Un Marocain sur sept vit au dessous
du seuil de pauvreté.
Au "bled", le changement se fait toujours attendre. La grande pauvreté pousse à l’exode rural. Les pauvres s’entassent dans les bidonvilles qui ceinturent les grandes villes. C’est là que les
extrémistes religieux, palliant les carences de l’Etat, recrutent le gros de leurs troupes.
Une course de vitesse est aujourd’hui engagée entre les tenants d’une modernisation à l’occidentale et les gardiens de l’orthodoxie musulmane. La société marocaine est aujourd’hui déchirée
entre ces deux grandes forces. Maroc, le voile ou le bikini ? est le 18e numéro d’Un oeil sur la planète.







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