Il n’est jamais trop tard pour bien faire et les diverses actualités à commenter m’ont un peu fait oublier ce fait, ô combien, important.

Le président de la République bolivarienne du Vénézuela, Hugo Chavez et les deux otages libérées des FARC, Consuelo Gonzalez et Clara Rojas (www.liberation.fr)
Depuis hier soir, Clara Rojas – la directrice de campagne d’Ingrid Bétancourt durant la présidentielle colombienne de 2002 – et la sénatrice Consuelo Gonzalez sont libres. Fini un calvaire qui durait depuis six ans pour la première et sept ans pour la seconde. La liberté est enfin retrouvée et c’est l’occasion pour Clara de retrouver son enfant, Emmanuel.
Toujours est-il que cette libération marque un tournant et qu’on peut espérer avec un certain optimisme, la libération d’Ingrid Bétancourt. C’est en effet un tournant puisque la libération de Clara et de Consuelo s’est faite de manière unilatérale sans compter que tout le monde est gagnant dans l’affaire à commencer par les FARC, suivi du président vénézuélien Hugo Chavez et du président colombien, Alvaro Uribe.
Cela marque un tournant mais nous devons nous montrer vigilants pour autant notamment face aux FARC. Dès lors, la pression internationale – menée notamment par la France, la Suisse et les Etats-Unis – ne doit pas faiblir si nous souhaitons que ce conflit entre le gouvernement colombien et les guérilléros trouvent une issue favorable.
La communauté internationale a en effet tout à gagner en exerçant une pression sur Alvaro Uribe mais aussi sur les FARC. En effet, les deux principaux protagonistes de ce conflit semblent comprendre désormais que la médiation internationale (notamment celle menée par Hugo Chavez) est désormais incontournable et que ni les FARC, ni le gouvernement Uribe n’ont intérêt à un pourrissement de la situation.
La libération de Clara Rojas et de Consuelo montrent en tout cas, que la situation semble aller vers le bon sens. Espérons-le, pour Ingrid !

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