
Ségolène Royal en compagnie entre autres de Laurent Fabius, Lionel Jospin, Martine Aubry, Dominique Strauss-Khan et François Hollande, le 16 septembre 2006 à Lens (www.lemonde.fr)
C'est par un communiqué de l'AFP que Ségolène Royal a dévoilé son équipe de campagne remaniée. L'équipe du pacte présidentiel regroupe treize personnes parmi lesquels :
- Lionel Jospin
- Laurent Fabius
- Dominique Strauss-Khan
- Pierre Mauroy
- Henri Emmanuelli
- Bertrand Delanoë
- Martine Aubry
- Bernard Kouchner
- Gérard Collomb (sénateur-maire de Lyon)
- Yvette Roudy (ministre de 1981 à 1986)
- Jean-Pierre Bel (président du groupe socialiste au Sénat)
- Jean-Marc Ayrault (président de l'Assemblée nationale)
- François Hollande
A noter que Jean-Louis Bianco et François Rebsamen restent confirmés dans leur poste de directeur de campagne auquel est adjoint trois parole : Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Najat Belkacem, conseillière régionale de Rhône-Alpes.
Le PS est regroupé dans toute sa diversité et je ne peux que m'en réjouir. Tous les talents et tout le monde a sa place dans la campagne actuelle face à un Sarkozy de moins en moins tolérant envers ses adversaires et à un François Bayrou de plus en plus usurpateur. A ce titre, les caciques de l'UMP ont cru bon de se moquer de la présence des "éléphants". Seraient-ils illégitime tout d'un coup ? Jospin, Delanoë, DSK et les autres sont tous aussi socialistes que les autres et leur présence ne nuit pas à Ségolène Royal bien au contraire ! Les socialistes savent que nous pourrons remporter la présidentielle qu'unis et rassemblés, sans compter que les Français se rendent compte qu'elle répond de plus en plus à leurs principales préoccupations. Le Parti ne doit pas se couper de tous ses talents et c'est en se basant sur les idées et l'expérience de tous que nous menerons victoire en mai prochain. Au bout du compte, c'est le PS qui sort vainqueur contrairement à l'UMP. En effet, il me semble qu'on ait peu entendu Alain Juppé, Michèle Alliot-Marie ou bien encore d'autres figures historiques du gaullisme depuis l'ironisation du président de l'UMP, le 14 janvier dernier.

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