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Jeudi 31 juillet 2008

Je reproduis une tribune rédigée dans Le Monde, le 29 juillet dernier par David Assouline, Delphine Batho, Dominique Bertinoti, Jean-Louis Bianco, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, et Vincent Peillon, socialiste réputés proches de Ségolène Royal et qui reviennent notamment sur la stratégie à adopter face à Nicolas Sarkozy.

Bonne lecture !

PS : à la fin de la tribune, vous trouvez un entretien vidéo de Delphine Batho qui explique assez clairement la position adoptée par les socialistes au moment du Congrès de Versailles

Nous serons courts. La gauche ne doit pas s'abîmer dans une discussion creuse comme un puits sans fond sur les avantages et inconvénients de s'opposer un peu, beaucoup, à la folie ou passionnément.

Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur. Il n'a pas su résister à la gourmandise de la majorité sénatoriale qui a sanctuarisé la Chambre haute pour se l'adjuger ad perpetuam. Ainsi, avant même d'en débattre, la moitié du Parlement avait été préemptée. La réforme pouvait discuter de tout, sauf de l'attribution du Sénat à la droite. Au moins est-on sûr qu'une majorité applaudira le président lorsqu'il viendra chercher des félicitations sur les bancs du Parlement. Il n'a pas su non plus résister à la tentation de limiter le droit d'amendement, droit fondamental des parlementaires. Curieuse conception de la revalorisation des assemblées ! La méthode elle-même supposait une conférence de consensus entre les grandes familles politiques. Le pouvoir a préféré faire son marché en débauchant ici ou là telle pièce que, à l'image d'un jeu d'échecs, on prend à son adversaire. D'emblée, c'est une stratégie de contournement des partis institués de l'opposition et de la gauche que le pouvoir a mise en place.

Enfin le succès supposait du président lui-même une exemplarité qu'on est bien en mal de trouver dans sa pratique du pouvoir. De la justice aux médias, la présidence exerce déjà une emprise que la réforme ne viendra nullement contrecarrer, puisque, en matière de nominations, la majorité parlementaire souscrira aux vœux de la présidence. D'où le verrouillage bien compris du Sénat.

Nous disons à nos amis qui s'interrogent sur la bienséance de l'opposition : pour être courtois, encore faut-il ne pas être contraint de s'excuser lorsque l'on vous a marché sur les pieds ! Nous voyons en effet peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable.

La droite décomplexée suffirait au bien du peuple. Quelques-uns à gauche sont sélectionnés par elle, dès lors qu'ils consentent aux règles du jeu qu'elle leur a imposées. Tous les autres sont rejetés du côté de la force obscure. Cette concentration des pouvoirs est non seulement dangereuse, mais elle est de surcroît inapte à réformer réellement le pays. Seule la mise en mouvement de toute la société permettrait de mener des réformes justes et durables.

En fin de compte, ce pouvoir et cette droite veulent une société de la résignation. La France dévisse, l'inquiétude grandit parmi nos concitoyens confrontés à une grave crise économique, sociale et écologique. Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux, où tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois paient une politique dont les bénéficiaires sont les "importants" et les "puissants". Pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait : suppression massive de postes dans l'éducation, cadres pressurés par l'augmentation du forfait jours, accords d'entreprises d'autant plus valorisés que le syndicalisme y est faible, couteau placé sous la gorge des chômeurs, priés d'être enfin raisonnables... Quelle fraternité peut-on espérer d'une telle déchirure ? Quel dynamisme, quelle volonté, quel espoir dans l'avenir quand tout semble joué et que les réseaux d'influence et de cooptation l'emportent sur les efforts et le travail ? Et ce n'est que le début. C'est pourquoi la domination culturelle, dans les médias notamment, est un enjeu capital car elle peut fabriquer de la résignation et brouiller la perception qu'une autre politique est possible.

La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste. Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue. Nous nous opposerons d'autant plus fermement que nous proposerons d'autres valeurs et une autre politique : révolution fiscale, préparation de l'après-pétrole, consolidation de notre protection sociale, VIe République. Combattre et proposer vont évidemment de pair : un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées. Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme. En matière de convictions, la fermeté n'est pas un réflexe conditionné, elle est une preuve, celle qui nous est demandée dès aujourd'hui par de nombreux Français qui veulent espérer; c'est elle aussi qui nous sera demandée en 2012. Voilà pourquoi nous appelons les socialistes à l'unité et au courage.

David Assouline (sénateur PS, Paris), Delphine Batho (députée PS, Deux-Sèvres), Dominique Bertinoti (maire du 4e arr. de Paris), Jean-Louis Bianco (député PS, Alpes-de-Haute-Provence), Aurélie Filippetti (députée PS, Moselle), Guillaume Garot (député PS, Mayenne), Jean-Pierre Mignard (avocat), Vincent Peillon (député européen).


par Gilles publié dans : Actualité politique
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Jeudi 31 juillet 2008

Les autorités chinoises, à une semaine de l’ouverture des Jeux Olympiques, ont finalement décidé de censurer partiellement l’accès à l’Internet pour les journalistes étrangers durant les quinze jours de compétition (du 8 au 24 août prochains)

Réprobation internationale, silence plus que gêné du Comité International Olympique (CIO), critiques de circonstances des journalistes français (notamment ceux de Libération…) On s’indigne, on joue les étonnés… Mais franchement, cela vous étonne ? En tout cas pas moi !

Lorsque Beijing avait été désigné, en 2001, par le CIO à Moscou pour accueillir les Jeux Olympiques sept ans plus tard, les autorités chinoises – déjà échaudées par leur échec en 1993 face à Sydney pour accueillir les Jeux en 2000 – avaient multipliés les promesses visant à garantir les droits de l’Homme et la liberté de la presse. Le Comité olympique dirigé par le Belge Jacques Rogge, y a cru et avait décidé de parier sur l’avenir en désignant la capitale chinoise au détriment de Toronto (Canada) et surtout de Paris (Bertrand Delanoë et son prédécesseur Jean Tibéri doivent en savoir quelque chose !). On s’était dit à l’époque et en toute naïveté que l’esprit olympique allait faire évoluer le régime communiste chinois et qu’en acquérant une certaine reconnaissance internationale, la Chine allait accepter une certaine libéralisation.

Jacques Rogge, président du CIO. Mais on a bien été naïfs de penser une telle chose et nous voilà bêtement pris au piège ! Le gouvernement chinois décide de limiter l’accès à Internet aux journalistes étrangers ? Franchement, que peut-on bien dire ? Car qu’on le veuille ou non, les chefs d’Etat occidentaux se rendront à la cérémonie d’ouverture et célébrer comme si de rien n’était l’Olympisme et la fraternité entre les nations et les peuples ! Durant ce temps-là, la Chine pourra tout simplement fêter sa victoire et faire des jeux, la vitrine du communisme de demain, très frileuse sur les libertés fondamentales mais très avenante lorsqu’il s’agit de ramener les capitaux étrangers !

Mais en réalité, la Chine a déjà gagné en obtenant les JO en 2001 et ce, en réalisant l’exploit, à mon sens, de ne pas faire la moindre concession notamment sur la question des libertés fondamentales. Après tout, son statut de puissance montante, l’oblige-t-elle vraiment à modifier son comportement ? Bien évidemment que non ! Tant que la puissance économique et financière est de son côté, la Chine se montrera toujours en position de force vis-à-vis des puissances occidentales qu’elle entend bien rivaliser !

Ainsi, en décidant de porter atteinte à la liberté de la presse, la Chine cherche tout simplement à nous faire comprendre, que c’est bien elle – et seulement elle – qui fixera les règles du jeu et non les Jeux qui lui fixeront les règles. A ce petit jeu-là (désolé pour le jeu de mots), on peut d’ores et déjà conclure que les autorités chinoises ont gagné puisque le CIO brille par sa discrétion ! Hé oui ! Il faut éviter de contrarier la Chine et surtout de gâcher la fête !

Même si la Chine est accusée de jeter un froid en censurant l’accès de certains sites sur le Net aux journalistes, cela lui importe peu finalement car elle sait qu’elle a gagné sur toute la ligne au bout du compte : durant 15 jours, le monde entier sera en Chine et la Chine sera tout simplement le centre du monde, de quoi asseoir durablement la position de la Chine sur la scène internationale.  

par Gilles publié dans : International
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Mercredi 30 juillet 2008



Alors que le plat pays s’enfonce dans une crise politique qui n’en finit pas et que la question de l’avenir de la Belgique est de plus en plus posée, des actions diverses et variées sont tout de même menées par des gens ordinaires qui ne veulent tout simplement pas que leur petit royaume se meurt !

Et c’est en naviguant sur le net que je suis tombé sur un site assez marrant et agréable à voir (RIRES) : « Boobs for Belgium », ce qui traduit en français donne « Des seins pour la Belgique ! ».

Bon, le fait de montrer sa poitrine ne fera pas régler d’un coup de baguette magique la crise belge mais bon, si cela peut permettre d’exprimer son patriotisme !

La bienséance, ma pudeur ainsi que le sérieux de ce blog (si, si !) exigent que je ne montre pas quelques photos de ces demoiselles et dames belges qui n’hésitent pas à faire tomber le haut pour exprimer l’amour de leur patrie. Néanmoins, vous pouvez cliquer à l’adresse suivante (www.boobsforbelgium.be) et vous rincez l’… euh pardon, constater par vous-même cette action insolite !

NB : si vous êtes belge, n’hésitez pas à faire tourner l’info autour de vous. Comme le dit le site : « Des manifestations, pétitions, manoeuvres politiques, ... tout cela ne change pas grand chose.
Ceci non plus, mais c'est vachement plus marrant ! »

par Gilles publié dans : Carnets d'été 2008 : Histoires belges
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Mercredi 30 juillet 2008

En naviguant sur le site de Libération, je suis tombé sur un sondage surprenant.

 Le drapeau tricolore avec le coq, symbole de la Wallonie. En effet, selon le quotidien belge Le Soir, 49% des francophones seraient favorables non pas à la scission avec la Flandre mais carrément à un rattachement de la Wallonie et de Bruxelles à la Flandre même s’ils sont encore une majorité à croire encore à l’avenir de la Belgique. Du côté français, 60% des sondés, selon La Voix du nord, seraient favorables à un tel scénario.

Ce sondage intervient au moment où la Belgique traverse la crise la plus longue et la plus profonde de son histoire. Toutefois, il convient d’étudier ce sondage avec une extrême prudence et de se poser les bonnes questions.

En vérité, ce sondage reflète, à mon sens, la peur des Wallons et des Bruxellois quant à l’issue de la crise politique que connaît le plat pays. Alors que durant longtemps, les Wallons considéraient le séparatisme flamand comme non fondé, voilà qu’ils doivent y réfléchir sérieusement et parer à toute éventualité notamment celle du rattachement (les Wallons appellent cela le « rattachisme ») avec la République française. Dès lors, les spéculations vont bon train à la grande joie du Rassemblement Wallonie-France (RWF), petit mouvement nationaliste et rattachiste qui compte bien tirer les marrons du feu.


Rassemblement des militants du Rassemblement Wallonie-France (RWF), le 14 juillet dernier

Toujours est-il que ce sondage résume assez bien l’état d’esprit des Wallons partagés entre résignation et espoir. Toutefois, une telle consultation me parait bien artificiel et surtout précipité d’autant plus qu’il s’agirait là d’une solution de facilité. Qui plus est, il serait intéressant d’évoquer cette question en France et j’en suis sûr, on sera surpris du résultat ! En effet, si 60% des sondés français sont favorables au rattachisme, il faut tout de même s’interroger sur l’origine géographique de ces derniers. Autrement dit, il me paraît évident que les Lillois se sentiront beaucoup plus proches des Wallons que les Bretons ou bien encore les Aquitains ou les Provençaux. Moi-même, étant Parisien, je ne me sens pas proche des Belges, bien au contraire ! Ce n’est pas parce qu’on parle une même langue qu’on peut dire qu’on appartient à une même nation.

Dit comme cela, le rattachisme peut paraître comme une idée séduisante et la voie à prendre pour les Wallons en cas de scission effective du royaume de Belgique. Malgré tout, un tel chemin risque bel et bien d’être semé d’embuches et de ne pas susciter un fol enthousiasme des deux parties. En réalité, ce sondage résume assez bien les craintes et les expressions des Wallons par rapport à la tentation sécessionniste de certains Flamands. Car au bout du compte, ni les Wallons, ni les Flamands n’ont intérêt à la scission pure et simple de leur pays en particulier les seconds surtout si le scénario du rattachisme devait se produire et comme le souligne Jean Quatremer sur son blog : « Cela étant, plus qu’un désir, ce sondage résonne d’abord comme une menace à l’égard de la Flandre : désormais, les Francophones se préparent au pire et ne sont plus prêts à accepter n’importe quoi. Car le rattachement a de quoi faire frémir la Flandre. Avoir à ses portes la France, c’est autre chose que de négocier avec des Francophones divisés. Imagine-t-on Paris accepter que ses nationaux installés sur son territoire soient maltraités par ce nouvel État ? Comme le dit l’éditorialiste du Soir, ce sondage est « un avertissement solennel aux hommes politiques flamands qui entendent nous faire danser comme ils sifflent, au prétexte de la loi du nombre et de leur insolente santé économique » » (in blog de Jean Quatremer, le 29 juillet 2008).

Une telle hypothèse semble difficile à concrétiser même en cas de scission de la Belgique, d’autant plus qu’on en oublie la région de Bruxelles-Capitale mais aussi les populations flamandes vivant en Wallonie sans compter la communauté germanophone qui regroupe (et ce n’est pas rien à l’échelle de la Belgique) 70 000 personnes ! En clair, si la crise est loin d’être terminée et à l’issue incertaine, ils n’en demeurent pas moins que les francophones ne veulent pas se faire laisser plumer tout en exprimant une vive inquiétude quant à leur avenir.


PS : pour vous donner une idée de quoi ressemblait une Wallonie rattachée à la France, voici cette carte (et pour être franc avec vous, je préfère largement mon hexagone !)

par Gilles publié dans : Carnets d'été 2008 : Histoires belges
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Mercredi 30 juillet 2008

Bernard Tapie, l’homme aux milles et une vies, a finalement obtenu gain de cause dans le différent qui l’opposait au Crédit Lyonnais (devenu LCL) depuis une quinzaine d’années. En effet, un tribunal arbitral (sorte de justice privée) a ordonné au CDR (organisme qui gère le passif de l’ancienne banque publique) de verser la somme de 285 millions d’Euros à l’ancien député PRG, mais aussi ministre et président de club de football aujourd’hui, nouveau copain de Nicolas Sarkozy !


Même si Tapie doit rembourser l’intégralité de ses dettes, il n’en demeure pas moins qu’il lui restera suffisamment pour se remettre à flot et reprendre le chemin des affaires, sous l’œil bienveillant du président de la République. Bien que rien ne soit établi concernant le rôle de ce dernier dans le règlement du différend, on peut tout de même s’étonner du dynamisme soudain de l’agité de l’Elysée. A ce titre, rappelons qu’en 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, avait tenté de régler cette affaire en essayant de trouver un accord à l’aimable entre le Crédit Lyonnais et Bernard Tapie, en vain ! Et là, voilà que ce dernier réussit à obtenir gain de cause après quinze ans de procédure ! Dès lors, on peut tout simplement se demander s’il y a anguille sous roche !


En effet, il faut rappeler que Bernard Tapie, membre du Parti Radical de Gauche, avait apporté en avril 2007, son soutien à Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle et qu’il espérait un geste de sa part pour services rendus : autrement dit, que le chef de l’Etat l’aide à régler ses démêlés avec le Crédit Lyonnais, chose désormais acquise !  Il va sans dire en tout cas que cette annonce a suscité nombre de remarques notamment au PS et au Modem. Ainsi Eva Joly, ancienne juge d’instruction dans l’affaire des frégates de Taïwan n’a pas les mots tendres pour dénoncer ce qu’elle considère un arrangement entre amis au détriment de l’intérêt de la nation !


C’est en effet surprenant cette nouvelle « amitié » entre Tapie et Sarkozy. Alors longtemps considéré comme un produit des années fric du mitterrandisme (1990 – 1994), le voilà qu’il trouve les bonnes grâces de la droite, ouverture oblige ! Il faut dire que l’homme fascine notamment celui qui n’a que d’yeux pour les personnes qui comptent et qui ont de la classe. En effet, Bernard Tapie a connu un parcours particulier : véritable autodidacte, c’est un touche à tout qui essaie de se faire un nom et de gagner de l’argent ! Avec lui, c’est flambe, crânerie et grande gueule tout en étant un véritable requin en affaires !


Un tel parcours a du bluffer notre cher Nicolas et notre Tapie national l’a bien compris en essayant de se rapprocher de Sarkozy et si pour l’heure, « Nanar » n’est pas un intime de l’ancien maire de Neuilly, il espère bien que les choses évolueront en ce sens !


Ainsi, Tapie va pouvoir repartir à zéro et même s’il doit solder son passif, il aura de quoi reprendre les affaires (il a notamment obtenu 45 millions d’Euros au titre du préjudice moral qu’il a subi !) Hé oui, tout devient possible au Sarkoland, même de reprendre ses magouilles et de renouer avec l'affairisme !

par Gilles publié dans : Actualité politique
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