49-3. Non, ce n'est pas l'article permettant au gouvernement d'adopter un projet de loi sans discussion préalable au parlement. Non, pas du tout (LOL)
Ségolène Royal, Dominique Strauss-Khan, Laurent Fabius : trois candidats pour un fauteuil socialiste
49 (ou plutôt 47 pour être précis), c'est le nombre de jours qui nous sépare du vote des militants socialistes qui désigneront le ou la candidate qui défendra les couleurs et le projet de notre parti à la présidentielle d'avril prochain.
3, c'est le nombre de candidats justement. On nous avait prédit les pires choses pour le PS : déchirements insoutenables, candidatures multiples, etc. Bon, il faut quand même se méfier tant que ce n'est que le début de la campagne interne. Mais un premier constat : il n'y a que trois candidatures, ce qui clarifie réellement les choses.
3 candidats : il n'y en avait pas 4 au départ? Ah si! Jack Lang a finalement jeté l'éponge lui aussi. Après une longue discussion avec François Hollande, l'ancien ministre de la Culture semble avoir compris que sa candidature n'aurait que trop peu d'intérêt sinon de ne pas produire l'effet souhaité. Aussi, il a opté pour une attitude responsable, ce que je ne peux que saluer. En effet, cela contribue à clarifier le débat.
Trois candidats, donc trois façons de concevoir la présidence de la République et la France. Même si, DSK, Royal et Fabius sont quelque peu caricaturés dans leur ligne politique, il n'en reste pas moins qu'elle doit se conformer et qu'elle se conformera à celle du Parti socialiste dans le cadre de notre projet. Notre prochain(e) candidat(e) devra de toute façon se référencer au projet tout en gardant sa personnalité et faire quoi qu'il arrive une bonne campagne, autrement dit : "ne pas réitérer les erreurs de 2002".
Bon, vous me direz : "facile à dire"! Mais que diable! Le secret d'une victoire électorale se situe dans une capacité et une force de conviction. Aussi, le futur candidat ou la future candidate devra mener une campagne de proximité et de conviction.
Voilà! Trois candidats, trois lignes et un début de clarté. Je l'avais toujours dit : juste le temps de remettre les choses au plat, de clarifier les choses et voilà. C'est ça un parti en ébuilition qu'est le PS : par "ébulition" j'entends : un parti qui débat, qui se pose des questions essentielles pour faire de bon choix. C'est tout l'enjeu de l'investiture de novembre prochain.
PS : je tacherai de suivre assez attentivement cette campagne interne en y mettant ma petite touche perso. Vous verrez bien! LOL. D'ailleurs, vous pouvez retrouver le premier article de ce dossier ["Quatre candidats pour un fauteuil"] dans la catégorie "actualité politique". Bonne lecture!




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Angela Merkel, la chancelière allemande
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