Daniel Cohn-Bendit, un des meneurs de mai 68 en face des forces de l'ordre à la Sorbonne. En mai, fais ce qu’il te plaît, comme on a l’habitude de dire !
Ben, il faut dire que je ne peux pas faire grand-chose malheureusement ! Je suis actuellement en partiels même si je bénéficie de larges plages de révisions en raison des ponts du 1er et du 8. Aussi, je ne serai pas tellement présent sur ce blog même si je tâcherais d’écrire un peu en vous proposant une nouvelle rubrique à l’occasion des quarante ans de mai 68.
S’intitulant « L’Esprit de mai », il s’agira moins de retracer les évènements qui ont secoué la France à la fin des années 1960 mais plutôt de voir ce qu’il reste de cette période en ce début du XXI° siècle. Une analyse plutôt personnelle qui tentera de traiter plusieurs aspects et enjeu des évènements de mai, en espérant que j’aurai le temps et la périodicité nécessaires pour tenir cette rubrique !
Toujours est-il que, même si examens me prennent un temps fou, je suis toujours autant l’actualité et je compte bien la commenter « avec une langue socialiste et une langue de vipère ! » (RIRES). Mais, bon, comme le temps, c’est de l’énergie à bien conserver…
Aussi, je vous laisse en ce 1er mai, synonyme de Fête du travail en vous souhaitant un bon repos. La fête du Travail reste un moment important puisque synonyme avant tout de lutte syndicale ! A ne pas oublier lorsque ces temps-ci, les chantages à l’embauche se multiplient dans l’entreprise !
Au prochain édito !
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